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calcaire conchylien était moins pauvre. On comprendra combien il est difficile de comparer une faune de 100 espèces à une autre huit fois plus nombreuse ; une foule de genres qui seraient communs n'apparaissent pas, et les résultats les plus clairs sont masqués ; c'est là un écueil à signaler dans les synchronismes exclusivement paléontologiques (1).
Les géologues ont été d'accord autrefois pour tracer une limite importante entre la faune des environs de Hallstadt et les dépôts jurassiques qui suivent, mais des études plus minutieuses ont fait découvrir des couches à faune de transition qu'on a réunies sous le nom d'étage rhétien et dont la place est devenue douteuse. Et si tous les géologues sont maintenant à peu près d'accord pour placer ces couches, caractérisées en France par VAvicula conforta^ dans l'infralias, c'est-àdire à la base du jurassique, ce n'a pas été sans un long débat, où les partisans du trias ont donné des preuves sérieuses et, nous nous trouvons encore ici
(1) Voyez dans les Mémoires de F Académie de Vienne les diférentes monographies de Saint-Gassian, par M. Laube :
1865. Spongiaires, coraux, échinides.
Tous les coralliaires appartiennent à des formes jurassiques déjà connues, aucun spécimen ne rappeUe les rugueux ou les tabulés des terrains paléozoïques.
1866.Brachiopodes et bivalves.
Les lamellibranches sont très-voisins de ceux de l'oolithe.
Les brachiopodes sont ceux du permien mêlés à ceux du lias,
1868. Gastéropodes.
On trouve à la fois : Fusus^ Fasciolariat Natica^ Deshaysia, Scalaria, Niso, Chemnitzia, Solarium et Pleurotomaria, Àcteontnta, Porcellia^ Loxonema, Macherochelius et Belleropkon
en -face d'une de ces divisions que l'usage finit par idopter plus par lassitude que par conviction ; plus !i cause de la supériorité réelle des observations de 'une des opinions que par l'évidence de la vérité et 3ar la constatation d'un fait important et positif.
ttoLlFOs.— ôéol. trànst. ^