‹ Principes de grammaire générale, mis à la portée des enfans, et propres à servir d'introduction à l'étude de toutes les langues;Chapitre 44 sur 53 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Ï)E l'analyse.

Sujet logique et grammatical. Attribut logique et grammatical. Complément logique et grammatical. Compellalif logique et grammatical. Apposition et Apposîtif. Tout Yerbe, au mode infinitif, servant de Complément à un autre Yerbe ou à une Préposition, est une expression elliptique dont Tanalyse donne une Proposition conjective. Sur-attribut, autre expression qui équivaut à une Proposition.

Me voilà arrivé au but que je me suis proposé, de mettre toute personne qui étudie, soit sa langue propre, soit une autre langue , quelle qu'elle puisse être , en état de reconnoître dans un Discours la nature de tous les mots qui entrent dans sa composition , et les rapports dans lesquels sont entre eux, soit les mots d'une même Proposition, soit les diverses Propositions qui composent unepliraseouune période.Mon travail seroit cependant imparfait, si je ne donnois moi-même quelques exemples de l'Analyse grammaticale. Ces

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exemples, en même temps qu'ils pourront servir de modèles aux personnes qui voudront imiter ce travail , me fourniront une occasion de jeter plus de jour sur les principes, en les appliquant, et de rappeler, dans un petit nombre de pages, la plupart des résultats contenus dans les deux premières parties de cet ouvrage. Pour rei^re plus sensible Futilité des principes généraux dans leur application à l'Analyse grammaticale , un de mes exemples sera pris dans la langue française, et Tautre, dans la langue latine.

Mais avant de nous livrer à cette Analyse, il est nécessaire que nous revenions sur nos pas, pour considérer de nouveau toutes les parties constitutives des Propositions, et les envisager sous deux points de vuedifFérens, que nous n'avons pas encore distingués , j e veux dire , relativement à la Logique et à la Grammaire. Cette distinction est absolument nécessaire, pour déterminer les règles de Concordance et de Dépendance , qui forment la Syntaxe particulière de chaque langue, et si j'ai différé d'en parler jusqu'ici, ça été pour ne pas surcharger les deux premières parties de cette Grammaire, de détails épineux.

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Nous avons établi précédemment que toute Proposition suppose un Sujet, un Verbe et un Attribut. Nous avons dit aussi que le Sujet et l'Attribut peuvent être simples ou composés; et que, lorsqu'ils sont simples, ils peuvent être complexes ou incomplexes. On peut relire ce que nous avons dit pour développer ces principes, et nous croyons inutile de le répéter ici. Mais nous devons ajouter que toutes les fois que le Sujet simple est complexe, on peut y distinguer le Sujet lo^ gique et le Sujet grammatical.

Le Sujet est complexe, quand la nature de la chose qu'il indique, est déterminée par plusieurs idées qui concourent toutes à former l'idée totale du Sujet. Nous en avons donné un exemple dans cette Proposition : Les pêches d automne ^ qui sont bien exposées et qui paiviennent à une parfaite maturité^ sont un excellent fruit. Ce Sujet complexe est lui-même le Sujet logique : car le Sujet logique se compose de l'ensemble de toutes les idées qui concourent à déterminer la nature de la chose dont il s'agit, et de tous \qs mots qui expriment ces diverses idées partielles. Le Sujet grammatical, au contraire, ne

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consiste que dans les mots qui expriment l'idée principale, idée qui sert en quelque sorte de base à toutes les autres, et que toutes les idées accessoires ne font que développer, étendre, restreindre ou modifier. Dans l'exemple cité, le Sujet grammatical est les pêches.

Appliquons cette distinction à un autre exemple :

Impétueux enfant de cette longue chaîne ,

Le Rhône suit vers nous le penchant qui Ventraine^

Et d'abord substituons à l'Inversion poétique , la construction naturelle : Le Rhône ^ enfant impétueux de cette longue chaîne^ suit le penchant qui V entraîne vers nous.

Le Sujet est simple, car il n'exprime qu'une seule chose, le fleuve nommé le Rhône; il est complexe, car il exprime cette chose par plusieurs idées : Le Rhône ^ enfant impétueux de cette longue chaîne^ et voilà le Sujet logique : le Sujet grammatical est le Rhône.

Les mêmes principes s'appliquent a l'Attribut. L'Attribut simple étant complexe, on peut y distinguer l'Attribut logique de l'Attribut grammatical.

L'Attribut est complexe, quand la qualité qu'il exprime est déterminée par plu-sieurs idées qui concourent toutes ensemble à former Tidée totale de cette qualité. Nous avons donné pour exemple de TAttribut complexe 5 celui qui se trouve dans cette Proposition : Les pêches sont plus agréables au goût, que les autres fruits que la nature nous offre dans la même saison. Cet Attribut complexe est aussi l'Attribut logique 5 car l'Attribut logique se compose de l'ensemble de toutes les idées qui concourent à déterminer la qualité dont il est question, et de tous les mots qui expriment ces idées partielles. L'Attribut grammatical, bien différent de l'Attribut logique, ne consiste que dans les mots qui expriment Tidée principale de cette qualité, idée que toutes les autres développent, étendent, restreignent ou modifient. Dans notre exemple, l'Attritribut grammatical est agréables.

En appliquant cette distinction à l'exemple suivant : L'esprit de V homme est borné à un tel point ^ que loin de connoître les choses qui sont éloignées de lui , il ne peut se .connoître lui-même, ni connoître les êtres qui l environnent, si ce n'est

Ibb PRINCIPES

dune manière très-impaifaite ; on verra que l'Attribut logique est formé des mots borné à un tel point, et de tout ce qui suit jusqu'à la fin de la phrase, tandis que le seul mot borné constitue l'Attribut grammatical.

Le Sujet et l'Attribut composés ne sont, comme on l'a vu, que la réunion de plusieurs Sujets qui ont le même Attribut, ou de plusieurs Attribuls qui appartiennent à un même Sujet, Une Proposition dont le Sujet ou l'Attribut sont composés, peut se diviser en autant de Propositions que le Sujet ou l'Attribut composé reuferment de Sujets ou d'Attributs partiels; îndépendans l'un de l'autre. Dans chacua de ces Sujets et de ces Attributs partiels, s'ils sont complexes, on peut distinguer le Sujet ou l'Attribut logique, du Sujet ou de l'Atlribut grammatical.

Mais il faut faire ici une observation essentielle, pour que l'on ne prive pas, en certains cas, le Sujet ou l'Attribut grammatical d'une partie des mots qui leur appartiennent réellement.

Lorsque le Sujet d'une Proposition est formé de plusieurs idées indépendantes^ de leur nature. Tune de l'autre, et qui

néanmoins ne constituent qu'un Sujet simple, parce que l'Attribut ne convient pas séparément à chacune des choses contenues dans le Sujet : mais convient seulement à leur réunion, alors il n'y a qu'un Sujet logique; quant au sujet grammatical, il se compose de, tous les mots qui expriment des idées principales, indé^ pendantes l'une de l'autre. Ainsi, dans l'exemple que nous avons donné ailleurs : L'amour de la vertu et la haine des hommes vertueux sont deux sentimens inconciliables ^ il n'y a qu'un Sujet logique, et le Sujet grammatical est formé des mots t amour et la haine.

Il en est de même de l'Attribut, quand il est formé de plusieurs idées indépendantes l'une de l'autre, et qui néanmoins ne constituent qu'un Attribut simple, parce que c'est leur réuhion , et non pas chacune d'elles isolément, qui convient au Sujet; Ainsi, dans cette Proposition: Ceux de nos paretîs à qui nous de^^ons un amour égal ^ sont les pères qui nous ont donné la vie^ et les enfans qui Vont reçue de nous ^ l'Attribut grammatical est formé des mots les pères et les enfans.

Tout ce que nous venons de dire du

igo PRINCIPES

Sujet et de TAttribut s'applique également aux Complémens. Toutes les fois qu ua Complément est complexe, il faut y distinguer le Complément logique, du Complément grammatical.

Nous avons fait connoître précédemment les Complémens des Prépositions et ceux des Verbes, et on a vu que tout Complément est le second terme d'un rapport. D'après cette définition et ce que nous avons dit relativement au Sujet et à l'Attribut, il est 'presque inutile d'ajouter que le complément logique se compose de tous les mots nécessaires pour exprimer les idées particulières dont la réunion forme Tidée totale qui sert de second terme à un rapport , et que le Complément grammatical ne comprend que les mots employés pour exprimer l'idée principale de ce second terme : idée qui est ensuite développée, étendue, restreinte, ou autrement modifiée par les idées accessoires.

Prenons pour exemple la phçase suivante : J'aime les enfans qui s' appliquant à leurdes>oir^ témoignent de Vaf-fection et de la reconnaissance aux personnes qui prennent soin de leur éducation. Le Verbe aimer est un Verbe rela-

tif ; il exige donc un Complément. 11 a ici pour Complément lesenfans qui s'applU quant à leur dewir^ et tout ce qui suit , jusqu'à la fin de la phrase. Ce Complément est complexe, et il forme tout entier le complément logique 5 mais le Complément grammatical est les enfans.

Autre exemple : Je suis vQjiu à Pans , -pour mieux apprendre la langue française. Je suis venu sert d'antécédent à deux conséquens.* Le premier est Paris ; les deux mots à Pam forment le Complément logique; le seul mot Paris ^ est le complément logique et le complément grammatical de la Préposition à; le second 5 mieux apprendre la langue fran^ çaise^ est complexe : il forme le complément logique de la Préposition pour ; mais le complément grammatical de cette Préposition est le seul mot apprendre , et ce mot est lui-même l'antécédent d'un second rapport, dont le conséquent ou le complément logique est la langue fran^ çaise^ et le complément grammatical la langJie.

Le Compellatif (i), ou cette partie du

(1) Voyez ci-devant, première partie, ch. I, p. 6.

iga PRINCIPES

discours qui indique la personne à laquelle on parle, peut aussi être incomplexe, comme dans cet exemple:

u4mi', je te conseille D'attendre que ton maître ait fini son sommeiU

ou complexe, comme dans celui-ci:

Tolsson^ mon heîamif qui faites le prêcheur. Fous irez dans la poêle.

Le Compellatif complexe est lui-même le Compellatif logique -, mais le Compellatif grammatical ne consiste que dans les mots qui expriment l'idée principale. Dans le premier exemple, ami, est en même temps Compellatif logique et grammatical; dans le second, le Compellatif grammatical est le seul moi poisson,

11 suit de tout ceci qu'un Sujet, un Attribut, un Complément et un Compellatif logiques renferment souvent une ou plusieurs Propositions subordonnées ou conjonctives, qui ne sont pas moins que les Propositions principales, composées d'un Sujet, d'un Vei'be et d'un Attribut.

Passons à une autre observation^ relativement à une manière de déterminer le sens exprimé par les Noms ou les Pronoms,

DE GR.AMMAIRE GÉNÉRALE. ig3

à laquelle je donne le nom ^Apposition. Nous avons vu précédemment que l'idée exprimée par un Nom, et surtout par un Nom appellatif, peut être déterminée, restreinte ou modifiée, soit par un autre Nom que Ton met en rapport avec le premier, soit par un Adjectif, soit par une Proposition conjonctive que l'Adjectif conjonctif qui ou que lie avec ce Nom. C'est ainsi qu'on détermine le nom chenal ^ en disant : Un cheval de carton , un cheval 7i0ir^ le cheval qui est à mon cabriolet^ le cheval que vous m'avez donné.

Mais on peut encore déterminer l'idée exprimée par un Nom, soit appellatif, soit propre, en exprimant de nouveau cette même idée par un ou plusieurs autres Noms qui n'ajoutent rien à celle que le premier Nom renfermoit, mais qui, en présentant la même chose ou la même personne sous diûjérens points de vue, augmentent ia clarté ou l'énergie du Discours. J'appelle cette manière d'agréger plusieurs Noms Apposition^ d'un mot latin qui signifie mettre auprès. Ces mots, en effet, sont entre eux dans un rapport non de Dépendance , comme dans l'exemple, Un cheval de carton, mais de simple

ïq4 principes .

Concordance : ils n'ajoutent point non plus et ne diminuent rien à l'idée exprimée par le premier Nom, en quoi ils diffèrent de TAdjectif, ou de la Proposition conjonctive qui en a fait la fonction. Ils sont donc employés seulement comme Appositifs.

Voici divers exemples d'apposition.

p^otre frère ^ Louis ^ le lieutenantcolonel est mort.

Ce général est Armand^ ton Qousin , le mari de ma sœw\ le fils aîné du maréchal^ ï ancien ambassadeur de France à Lisbonne.

Je lègue cent francs ci Jean ^ fils de François^ ne^eu de Pierre^ mon filleul.

L'Apposition peut avoir lieu également avec les Pronoms. On dit fort bien: Moi ^ sœur et femme de magistrats , mère d'un des orateurs les plus distingués au Barreau , je me trouve aujourd'hui délaissée et sans ressources.

L'Appositif peut presque toujours se changer en une Proposition conjonctive, sans que le sens éprouve aucune altération.

Partout où le Verbe est à un Mode personnel, il y a une Proposition qui doit avoir son Sujet et son Attribut; mais il en

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tàt autrement quand le Verbe estau Mode infinitif. Ce Mode qui assimile le Verbe au Nom, le rend susceptible de devenir le Complément immédiat d'un Verbe ou d'une Préposition. Sous cette forme il ne constitue plus une Proposition, et n'exige point par conséquent un Sujet exprimé.

Mais on peut toujours considérer l'Infinitif servant de Complément à un Verbe ou à une Préposition, comme une expression elliptique qui doit se résoudre en une Proposition complémentaire, soit subjonctive, soit seulement subordonnée. Je veux venir ^ Je vais voir^ Je fais bâtir une maison^ Je crains de mourir ^ Je viens de lui parler^ J'irai afin de le consoler ^ J'aspire à le surpasser: c'est-à-dire, Je veux cela que je vienne, Je vais pour cela que je le voie. Je fais cela que l'on bâtisse une maison, Je crains cela que je ne meure , Je viens de cela que je lui ai parlé, J'irai afin de cela que je le console, J'aspire à cela que je le surpasse.

Il en est de même toutes hs fois que llnfinitif servant de Complément à une Préposition, exprime une circonstance:

comme : Je viens pour vous délivrer , Je suis à)enu en Usant , c'èst-à-dire , Je viens

xg6 nuNciPEs

afin que je vous délivre^ Je suis venu en même temps que je lisois. On peut donc, dans tons ces cas, dire qu'il y a une Proposition infînitive.

Il nous reste encore une observation essentielle à faire sur une sorte d'Attribut complexe dont une partie se trouve comprise dans un Verbe attributif, et l'autre est hors de ce Verbe. C'est ce qui a lieu dans tous les exemples suivans: J'ai fait mon fils prêtre/ J'ai établi Jéroboam roi sur Israël; Dieu rendit Salom^on le plus sage prince de la terre ; Je trouve ce cheval trop vieux ; Dieu le nomma Abraham^ aussi-bien que dans ceux-ci où l'Attribut est passif ou neutre : Mon fils a été fait prêtre; Jéroboam a été établi roi sur Israël; Salomon fut rendu le plus sage prince de la terre; Ce cheval a été trouvé trop vieux ^ Il fut nommé Abraham; Il a paru trop court; il devint plus circonspect.

Pour bien comprendre la fonction que fait ici cette espèce d'accessoire, qui n'est ni proprement Attribut, ni réellement complément du Verbe, et que je nomme Sur-attribut^ il faut observer que dans beaucoup de langues on peut faire entrer

cette idée accessoire dans le Verbe luimême : ainsi en liébreu malag signifie régner^ et himlig , établir roi; en français même on peut souvent substituer un seul Verbe à cette expression composée : au lieu de dire, Je Vai rendu noir on blanc ^ on peut dire : Je Vai blanchi ou noirci. Nous disons latiniser^ franciser ^ pour rendre latine ow française une expression empruntée d'une autre langue-; raréfer^ liquéfier^ pour rendre rare ^ liquide.

Dans d'autres langues, cette idée accessoire s'exprime sous la forme d'un terme circonstanciel, soit comme Complément d'une Préposition , soit comme Adverbe.

Nous pourrions dire en français : // a été établi pour roi^ ce qui donne une idée de cette manière de s'exprimer.

On peut toujours regarder le Sur-attribut comme une expressiop elliptique, c'est-àdire, comme l'Attribut d'une Proposition dont le Sujet et le Verbe ne sont point exprimés. Par cette analyse, les exemples que nous ayons donnés devroient être développés en cette manière: J'ai fait mon fils en sorte qu'il a été prêtre; Dieu établit Jéroboam en sorte quilfut roi sur Israël; Dieu rendit Salomon en telle

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sorte qu'il jiit le plus sage prince de la terre; je trouve ce cheval de telle manière quil est trop vieux ; Dieu le nomma en sorte que son nom fut Abraham^ etc.

Outre les rapports, composés d'un mot employé relativement, et d'un complément qui est nécessaire pour déterminer parfaitement la signification de rantécédent, on exprime fréquemm^cnt une multitude d'autres rapports accidentels, qui ne sont pas nécessaires pour compléter le sens d'un mot relatif, mais par lesquels sont indiquées diverses circonstances qui ont une relation plus ou moins immédiate, soit avec la Proposition entière, soit avec quelqu'une des parties qui la composent. Dans l'exemple suivant: Je rencontrai hier^ avec grande surprise^ dans la rufi St.'Jacques^ lorsque je sortois de T église, et que je rentrois chez moi , resprit préoç^ cupé de toute autre chose ^ V aîné de mes enfans y il y a un rapport essentiel et i^-^ dispensable entre l'antécédent ye rençon^ trai^ et le conséquent Vaîné de mes en^ fans; mais le rapport qui est entre ÇQ même antécédent, et tous les cornée quens hier^ avec grande surprise^ dans la rue St. -Jacques ^ etc. , n'est pas çle la

même nature; il est accidentel. Je nomme toutes ces parties accessoires d'une Pro^ position, Tenues circonstanciels. Ces Termes circonstanciels sont tantôt des Ad^ verbes, comme hier^ tantôt des Prépositions avec leurs complémens , comme dans la rue St.- Jacques^ quelquefois des Propositions conjonctives, comme, quand ]e sortais de réglise; ou enfin des Propositions adverbiales, comme, l'esprit préoc-* cupé de toute autre chose.

Tout ceci bien compris, nous ne trouverons plus rien qui nous arrête dans l'A* nalyse grammaticale.

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