‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 102 sur 119 · partie de w. Ainsi t · texte numérisé non relu

partie de w. Ainsi t

•* Mais on a

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plus souvent besoin de savoir quelle quantité sera enlevée

dans une partie aliquote de temps, en supposant que le

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temps est donné. Dans ce cas on a 1

et quand w “ i2v, 1 — o,o833 - = n. Soit le temps égal

a 3o parties; alors le logarithme de o,o833 divisé par 3o, donne le logarithme de 0,920 5; et 1—0,9205—0,0795 = n. Donc si Ion veut sécher à raison de w livres par 3o minutes 0,0795 w donnera la quantité d’eau à évaporer par minute. Les formes devront être garnies de manière a iendie la chaleur uniforme. Si ce 11’etait pas un sujet trop compliqué pour être traité dans cet ouvrage, on pourrait démontrer par les principes des maxima et des minima , que quand le temps est environ 3o portions , l’effet d’une portion déterminée de combustible est un maximum s quand les objets sont de telle nature que, dans la première portion de temps, on puisse évaporer une quantité d’eau égale à 0,0795 w.

ÊXf'ÉRIËNCËS.

sera égale à 0,08 de la totalité de celle qui est contenue dans les objets qu’on veut sécher, et que le temps que doit rester chaque article dans la chambre à sécher est égal à environ 3o fois le

temps donné. La force de la chaleur doit être subordonnée à la quantité d’eau que contiennent les objets, et à l’étendue de surface qu’ils présentent à son action. La chaleur la plus avantageuse dans la pratique, répond à go° (26° R.) lorsque le point de la rosée est à 4o° (1), et l’on peut facilement la

faire varier de manière à opérer avec la même vi-

• . lYie^oa tasTüossii

tesse, quand le point de la rosée est plus élevé.

i9i L ’évaporation sera en raison directe de

(1) Si l’on prend un verre rempli d’eau un peu plus froide que la température à laquelle l’air pourrait être réduit sans être forcé à déposer une partie de l’humidité qu’il contient, la surface du verre se couvrira de rosée; le degré de température de l’eau, au moment oii cette rosée commence à se déposer, est ce qu’on nomme le point de la rosée. Quand on ne peut autrement se procurer de l’eau assez froide, on peut y ajouter un peu de nitre ou de muriate de chaux. Mais le Dr Young a remarqué (Lect. on natural philos. 1 , p. 708. ) que ces expériences sont sujettes à une certaine inexactitude, parce que quelques substances semblent attirer Fhiimidi té à une température mi peu plus élevée que d’autres; et il conseille l’emploi d’un

EXPEK1ENCES.

la matière et le temps seront les mêmes (i) ÿ et le temps sëra en raison inverse de la quantité de chaleur ; mais on ne saurait diminuer le temps en augmentant la chaleur que jusqu’à un certain point, et ce point doit dépendre de la facilité avec laquelle l’humidité passe de l’intérieur à l’extérieur du corps que l’on sèche. Dans le Lut de m’assurer quelle est la plus grande quantité d’humidité qui puisse être enlevée par minute d’un pied carré de surface de drap de coton, par une chaleur de go° ( 26 0 R.) j’ai fait plusieurs expériences, dont la moyenne 111’a donné neuf grains par minute* le drap étant saturé d’humidité, et le point de la rosée étant à Zp>° ( 3°, 5 R.) (2).

vase de métal de préférence à un verre. M. Daniel! a nouvellement exécuté un instrument très délicat, pour constater le point de la rosée; il est décrit dans les Essais météorologiques, p. 1 44* Trois années d’observations lui ont donné 44 i degrés F pour le point moyen de dépôt dans le voisinage de Londres^-} Jaa ObffBn?

(1) C’est une loi générale de laquelle la loi particulière de M. Dalton, pour l’évaporation de l’humidité, peut être facilement déduite; mais en théorie même elle n’est pas d’une exactitude parfaite, quoiqu’elle le soit assez pour pouvoir être employée avec sûreté dans la pratique.

(2) Dans les mêmes circonstances, l’évaporation d’un pied carré d’eau est évaluées 22^ grains par minute dans

EXPÉRIENCES

A ce taux, 54oo verges carrées de surface, ou 2700 verges de drap, perdraient un pied cube d’eau par minute*, c’est à raison d’environ de pied cube par pièce de drap*

195. Maintenant, un pied cube d’air à 9o°(260 R.) est saturé avec i/J,! grains de vapeur

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table VI, art.221), dont déduisant 219 grainspour la quantité de vapeur qui se trouve déjà dans Fair quand le point de la rosée est à 4o°, il reste 1 1,2 grains, c’est-à-dire que chaque verge de drap exige environ 1 5 pieds cubes d’air pour en enlever la vapeur ; mais on ne peut pas calculer sur un air entièrement saturé, et l’on ne doit pas chercher à le rendre tel, par la raison que tout ce qu’on gagne de ce côté on le perd sous le rapport du temps. Il vaut donc mieux supposer qu’une verge de drap exige 3o pieds cubes d’air, et que par

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un temps calme; à 29 grains quand le vent est modéré, et à 35 grains quand il est très fort. G’est ie résultat des expériences de M. Dalton ; mais il serait à désirer que l’on en eût fait davantage sur ce sujet intéressant, et particulièrement dans les cas ordinaires où il s’agit d’évaporer ou de sécher. M. Daniell en a fait récemment quelques-unes pour un objet particulier, et qui laissent dans le doute sur la confiance que méritent les résultats de M. Dalton. (Quarterly journal of science, vol. XVII , pag. 52.)

conséquent une pièce de drap de 25 verges en exige 75o pieds cubes par minute.

196. Ainsi, dès que la balance entre la chaleur à fournir et celle à dépenser sera établie, la quantité de chaleur qu’il faut par min vite pour chaque pièce de 25 verges, sera équivalente à l’évaporation d’un centième de pied cube d’eau, et au réchauffement de ^5o pieds cubes d’air élevés de la température de l’atmosphère à go° ( 26° R.) .

La quantité de tuyaux à vapeur nécessaire pour évaporer 7^ de pied cube d’eau, est de 1 38 pieds carrés de surface (1). On doit employer des tuyaux de cuivre, placés entre les formes qui portent les objets à sécher.

Pour élever à 90° (26° R.) la température de 700 pieds cubes d’air, celle del’air extérieur étant

(1) On a fait voir dans une note à l’article 46, que o^ooo 7 388,>' (T — t) =ï6o°, d’où s — - — - — •• mais comme

nJ

il faudra sept fois cette surface pour convertir un pied

, ,, i5in6oo .

cube d eau en vapeur , s = - - - et quand f r= g,

et que la quantité égale seulement 0,001 de pied cube, £ r=r i38 à peu près. Je suppose la chaleur nécessaire pour produire une quantité donnée de vapeur, la même à 90® qu’à 2120, la différence étant trop petite pour la faire entier dans le calcul.

supposée de 4°° (3,5 R.) il faut .

rj5ox5o 2,1 ( 200 — 65)

calcul est fait d’après l’article 44? ef l’on n?a pris que la température moyenne entre 40 et 90 pour celle qu’on suppose en contact avec les tuyaux. Ces tuyaux doivent être placés de manière à élever l’air à 90° avant qu’il n’arrive en contact avec les objets à séclier. Le mieux est de les avoir en fonte, et de les placer dans une chambre à air audessous de celle où l’on fait séclier.

11 paraît évident que les tuyaux placés , la moitié dans une chambre à air , et l’autre moitié dans la chambre à sécher, se trouveront dans une proportion à peu près convenable. La totalité de ces tuyaux sera de i38 + 1 32 = 270 pieds pour chaque pièce de drap.

197. Les fabricans seront sans doute bien aises de connaître le temps que prendra cet arrangement pour produire un effet donné, attendu qu’il ne peut être réduit pour le calicot sans une dépense inutile de chaleur. Supposons qu’une pièce de calicot contienne 5 livres d’eau quand on la

met dans le séchoir: nous savons que l’évaporation

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du calicot est à peu près d’un centième de pied cube d’eau dans la première minute, ou de 0,626 livres 3 mais5 livres X 0,08 (voy. art, 193) donnent

Miolfiosl ami h içri •

= 182 pieds de surface de tuyau. Ce

o,4 liv. dans la première portion de temps, on a donc

ru

0,62 5 u\ : imin . :: 4"v. : 0,64

min

d’où 3o X 0,64= 19,2 minutes. La pièce sera donc séchée en 19 minutes.

Pour sécher dans un temps double, il ne faudrait que la moitié de la quantité de surface en

tuyaux à vapeyir , et pour tout autre temps dans la meme proportion. Le tiers environ de la quantité de tuyaux déterminée ci-dessus serait suffisant pour un ménage ordinaire; ce qui ferait 4^> pieds de surface dans la chambre à sécher, et 4 5 pieds dans la chambre à air pour chaque 26 aunes d’étoffe ou pour une surface équivalente d’autre matière.

198. La proportion de l’aire du tuyau pour évacuer la vapeur, peut se trouver aisément par le calcul suivant. Il devra passer par minute 760 pieds cubes cfair pour chaque 270 pieds de surface de tuyau, ajoutés à un trentième de ce volume de vapeur; c’est en tout 775 pieds cubes d’air, dont la pesanteur spécifique est diminuée à raison de six degrés dont la température est élevée. Maintenant, soit la température extérieure = 4°° ( 3,5 R..), et celle de l’air qui s’évacue = 90°; la différence est de 5o°, auxquels ajoutant 6° à cause de la moindre pesanteur spécifique, on aura pour toute la différence 56°; et faisant le calcul d’après la note à l’article 64, on trouvera l’aire

SÉCHOIR POUR UN MÉNAGE. 3 Qj

du tuyau en divisant 7,76 par la racine carrée de la hauteur du tuyau ; la hauteur doit être mesurée depuis le centre de la chambre à air jusqu’à l’ouverture par laquelle la vapeur et l’air chaud passent dans l’atmosphère. Ainsi, en supposant la hauteur de a5 pieds, la racine carrée de 25 est 5, et >^5

“ 1 >55 pieds carrés pour Faire du tuyau quand

la surface des tuyaux à vapeur est de 270 pieds carrés.

Ions les passages à air doivent avoir à peu près la meme surface, de sorte que, lorsque la quantité du tuyau à vapeur est connue, les autres proportions peuvent très aisément se trouver.

Cabinet à sécher pour un ménage .

!99* Comme exemple d’application de ce mode de secher , on donne dans la planche VI un modèle de construction d’un cabinet propre à sécher le linge d’un ménage. Ce cabinet est destiné à contenir deux formes ou chevalets, dont chacun peut recevoir une quantité de linge suffisante pour exiger environ une heure avant d’être sèche • on ne garnit d’abord qu’un de ces chevalets, et lorsque le linge qu’il porte est à moitié sec, ce qui demande environ 20 minutes, on charge le second chevalet d’une quantité égale de linge mouillé. En

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