Il existe > dans toutes les circonstances
(i) Cette règle erronnée influe sur fart ée dresser le s plans des serres; car la première chose que l’on fait, c’est de réduire l’étendue de l’espace à chauffer, dans l’t« déc on Ton est que la consommation du combustible est proportionnée à la quantité d’air que contient la serre.
deux causes directes de perte de chaleur : la premiere est le refroidissement qu’éprouvent les vitrages et les autres surfaces extérieures d’un édifice, par l’effet de Fair extérieur; la seconde est la quantité de chaleur qui doit être entraînée par l’air vicié qu’on est obligé de chasser par la ventilation, celle qui se perd parles fentes, etc. L’une et l’autre de ces causes doit dépendre de la nature de l’édifice, ou de l’objet auquel il est destiné. On trouvera dans le chapitre suivant le calcul de la perte totale de chaleur qui a lieu dans différentes circonstances. Mais elle peut toujours être mesurée par une certaine quantité d’air pris à la température extérieure, et réchauffé au degré de la température intérieure ; ainsi, le combustible ou la surface dé conduit à vapeur suffisant polir chauffer cette quantité d’air, entretiendra dans l’intérieur la chaleur demandée.
36. Nous aurons encore à déterminer la quantité de combustible qui échauffera , dans le premier cas, les murs , et élèvera la température de toute la masse d’air d’une chambre à un degré donné; mais ceci est de peu d’importance, et, pour arriver a des résultats très exacts, il fau" drait nous livrer à des recherches beaucoup plus compliquées que celles que nous nous sommes proposées dans cet ouvrage. Mais comme Feffet
doit etre équivalent à celui de porter une certaine quantité d'air au degré de température déterminé, nous le considérerons comme un cas particulier dans nos recherches générales.
Je vais établir les principes sur lesquels je me fonderai dans mon travail * mais je dois faire remarquer que ces principes sont généraux , c’està-dire que ce qui concerne les tuyaux à vapeur est egalement vrai de toute autre surface renfermant tout autre fluide échauffé, quand il refroidit dans le meme milieu. Par exemple, de l’air échauffé, renferme par une surface de verre dans une serre
chaude, perd la chaleur suivant les mêmes lois qu’un tuyau contenant de la vapeur. Mais les lois generales sont plus aisément étudiées dans leur application à un cas particulier, parce que l’esprit ne les conçoit le plus souvent bien clairement que lorsqu’elles sont appliquées- et , en conséquence, quand on les rapporte à un cas particulier d’un sujet que 1 on traite, ce sujet se présente au lecteur sous une forme plus simple , et il n’est pas obligé de chercher autour de lui quelque chose qui le lui fasse comprendre.
Lois du refroidissement.
07. Lorsque les tuyaux ou les autres vaisseaux à vapeur sont peu épais, e! qu’on les remplit de