‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 65 sur 119 · CHAPITRE VII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII

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Chauffage et ventilation des maisons d’habitation , des églises , des tribunaux , des collèges, des theatres ? des filatures de coton , des ateliers ? etc.

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— « A quoi servent les plus riches presens

» des cieux , quand la santé est chancc- » Jante et que l’abattement s’empare de 3) nous? Combien peu de prix nous atta- » chons alors à tout ce qu’on peut nous 33 offrir l La santé est la première , la prin- J3 cipale source du bonheur. »

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i35. Les chapitres précédées contiennent les principes généraux de la construction et des proportions des, appareils à vapeur, et, ce qui est encore plus essentiel , les conditions nécessaires pour obtenir une bonne ventilation. Il ne reste plus maintenant qua donner des exemples de

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leur application dans la pratique, en conciliant l’économie avec ce qui intéresse l’agrément et la santé. Je vais indiquer les méthodes qui me paraissent convenir le mieux aux cas particuliers que je considère, en ne sortant pas des limites de la température convenable à chacun. Il ne sera pas difficile d’y faire les changemens que des manières differentes de considérer les cas particuliers pourraient nécessiter dans les proportions.

Chambres passages , etc. , des maisons >

d’habitation.

La vapeur ne parait pas devoir être employée toute seule pour chauffer les maisons d’habitation ; mais on peut toujours , dans les maisons considérables, s’en servir comme d’un moyen accèssoire pour procurer de la chaleur et aider a la ventilation. ,

Une chambre un peu vaste peut rarement être convenablement chauffée par des feux de cheminée, et les longues salles, les escaliers et les passages ne sauraient l’être de cette maniéré sans une dépense considérable en combustible. La méthode la plus avantageuse semble donc devoir être celle ou l’on fait usage des deux principes de chauffage à la fois, c’est-à-dire où l’on emploie

dans les appartenions la chaleur rayonnante d’un feu de cheminée, en y entretenant en même temps de l’air en partie réchauffé, tandis que les passages, les grandes salles et les escaliers sont chauffés par des vaisseaux à vapeur convenables. Il vaut mieux rechauffer immédiatement Pair qui se trouve dans ces endroits, que d’y introduire de l’air chaud, parce qu’il faut moins de combustible et que la ventilation se fait mieux ; cette méthode est surtout bien preferable à celle de tirer de Pair réchauffe de places qui se trouvent au-dessous du sol de la maison | car cet air est trop souvent stagnant et trop mauvais pour pouvoir etre introduit sans danger dans un appartement. Partout où Pon fait entrer de Pair échauffé , il faut le tirer d’un niveau plus élevé et d’une place ou il soit exposé à être agité par les vents. Il suffit de connaître les premiers principes de l’hydrodynamique, pour savoir qu’il n’est nullement diffi^ cile de se procurer cette espèce d’air pur,

On ne peut pas faire usage des tuyaux à vapeur ordinaires pour les maisons d’habitation , et Pon s’en passera facilement en ayant recours à divers moyens pour faire servir les vais- , seaux à vapeur comme objets de décoration. Ce but peut être rempli en donnant aux vaisseaux mêmes une forme agréable, et appropriée

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au local où ils se trouvent placés. Les tuyaux communs pourraient cependant être rassemblés dans une seule masse , et recouverts d’une claire-voie , de marbre ou de toute autre matière, de consoles^ etc. (PI. Ill, fig. 12), de panneaux à jour; ou bien ils pourraient être cachés dans les murs, et l’air échauffé introduit par des registres. La seule attention à avoir est que l’air puisse arriver librement aux surfaces échauffées , et qu’il ait une issue convenable quand il a acquis le degré nécessaire de chaleur.

Lorsque la chaleur employée dans les corridors, les longues salles, les escaliers et les galeries, est assez forte pour y entretenir un degré de température qui ne surpasse pas 56° (n° R. ), on n’a pas besoin de plus d’air chaud dans les apparie -

mens que de ce qui peut y arriver des pas-

sages , etc. , à moins qu’il ne s’en trouVe dans le

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nombre dont l’étendue soit très considérable ; et ceux-ci pourraient être chauffés avec des tuyatix couverts d’ouvrages propres à servir de décoration

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