VENTILATION DES SERRES
suffisant à celui de n’exgiger que très peu de soin , é consiste à établir des conduits à air L , L. sous îe sol ( V oy . planche IV), avec des ouvertures grillées pour îe passage de Fair dans la serre, et un registre dans le genre de ceux que nous avons indiqués sous le nom de régulateurs , qui ferme très exactement quand on n’a pas besoin d’air frais.
De cette maniéré, on n aura qu’un ou deux registres a ouvrir, au lieu de onze ou douze, et par conséquent il y aura moins de fentes par où l’air pourra s’introduire en hiver; l’air qu’on admettra sera plus frais et plus propre à régler la température; et en plaçant les grillages plus près les uns des autres, à proportion de la distance du registre, on pourra faire entrer fair uniformément et en même temps dans toute la serre. Dans la section fig. i3, pï. IV, on suppose qu’à raison des appentis derrière la serre, on ne peut pas faire entrer directement l’air par le mur de celte partie.
Le conduit a air peut ctre but d’une dimension suffisante pour fournir la moitié de la quantité d’air que nous avons montré devoir être nécessaire par un temps très chaud (Foy. art. i53) ;
1 autre moitié se prendra aux extrémités de la serre.
Les ventilateurs supérieurs j ’peuvent se construire de différentes manières : celle que je pré¬
au
OBANGETUES.
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fère est représentée dans la section fi g. i3. Le volet du ventilateur est supposé devoir s’ouvrir ou se fermer à l’aide d’une perche terminée par
un crochet ; il doit évidemment rester ouvert ou fermé par'ÎS pesanteur. En aug-
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de la ventilation , et l’on prévient en même temps
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le trop grand refroidissement que les vents du
nord peuvent occasionner en hiver.
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Delà chaleur pour les serres destinées à conserver les plantes , pour les orangeries, etc.
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i55. L’usage des serres pour la conservation des plantes est très étendu; et comme elles touchent ordinairement à l’habitation principale, on met souvent un grand luxe d architecture dans leur construction. Lorsqu’on les destine à recevoir en même temps des orangers, il est utile de leut donner vm toit vitré, e£ d’y entretenir une température plus élevée que celle qui serait autrement nécessaire. Je vais examiner les deux circonstances : savoir , celle où il n’y a pas de toit vitré , et celle ou il y en a un.
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Serre pour les plantes .
i56. Supposons une serre de 4o pieds de Ion-
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gueur sur . 3 de largeur, ayant >eEt leuéires de iaee, chaque fenêtre de 12 pieds et demi sur 5 pieds: l’aire des fenêtres sera de 437 pieds et demi carrés; et l’on peut évaluer à 11 pieds cubes la
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) pieds cubes. f
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La chaleur de la serre doit être entretenue à /jo°
(3°?5 R.-), quand le thermomètre se tient en plein air à o° (r 4° au-dessous de o R,)- et alors, dans le temps le plus froid, elle ne sera jamais au-dessous de 36° (20 R.). La surface de tuyau nécessaire pour donner cette chaleur, est (art. 44)
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: Deux tuyaux de 3o pieds de long' et de 5 pouces de diamètre, seront âuflïsans# On peut les placer
■ s°us le pavé avec des registres pour laisser passer la chaleur; mais ils produiraient plus d’elfe t audessus du sol en arrière de la serre et sous les gradins. On remplirait le même objet au moyen de quatre piédestaux cylindriques d’environ 36
* pouces de hauteur sur un pied de diamètre , placés
isur îe devant; cela vaudrait mieux et aurait meii »