ORANGERIES
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ieure apparence que les tuyaux places sur le derrière cle la serre, et la dépense ne serait guère plus
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grande. Les piédestaux se placeraient dans Fen
tre-deux dés fenêtres. Dans les plus grands froids, les tuyaux, etc. , condenseraient environ un pied
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cube a eau en une heure et demie, et exige-
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raient par consequent 5 | livres de charbon par
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le vitraS° de face et des deux bouts soit divisé par des murs étroits; que la hauteur du vitrage de front soit de io pieds, avec un toit vitré de 4 pieds de hauteur perpendiculaire.
Dans ce cas, et d’après l’article 70, Faire du vitrage sera d’environ 1000 pieds carrés, déduction faite de la boiserie. Ainsi. ... . ..... . . . . .
( 1 ,5 X 1000) + (5 X 4°) = I 700 pieds cubes d’air seront abaissés par minute de la température de la serre à celle de Fair extérieur.
Dans une orangerie, il est nécessaire d’avoir égard à ce qu’exigent les espèces d’orangers les plus délicates. La limite du plus grand froid doit donc y être fixée à 42° (4°?^ R*)? ^ faut, en consé-
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SERRES CHAUDES, BACHES. 3oO
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que n ce, avoir une chaleur suffisante pour soutenir la température delà serre à 46° (70 R.), quand le thermomètre est à o (i4° au-dessous de o IL).
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Or, par l’art. 44? nous avons — 7- 4 2
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pieds. L est donc 2/\2 pieds carres de surface de
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tuyau qu u faut pour produire la chaleur neces-q
saire. Cette quantité peut être disposée, soit tout simplement, soit de manière à former ornement, suivant la nature de l’orangerie ou le goût du propriétaire. Il serait avantageux d’y établir une sou-
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pape pour taire entrer a volonté la vapeur, cel te opération donnant aux feuilles des plantes la fraîcheur la plus ag«É8h"bik*gJüod “?B 19
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serres pour les primeurs , haches , etç^ 3;
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i58. Je vais maintenant donner quelques exemples desserres pour forcer la végétation. Celles qui sent plates et en partie creusées dans la terre , se nomment haches : ce sont celles dont la construction est la plus éconoipique; mais elle^sne conviennent pas a certaines espèces de plantes ; pour d’autres espèces, elles sont les meilleures, > comme on l’a éprouvé en particulier pour les ananas. La description des serres propres à cette dernière plante suffira pour faire connaître ce qui
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se^mpporit^l feÇqpftq:, partie de notre sujet (i).
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pSgl Pour éiéver^es pluntes ;et pour les avancer, lili^sllkxëeëisaire d’avoir des haches séparées, Celle les Aliénas doiyeotproduirejeur fruit, se nomrè^^ürdfeis laiseqiaé^ nf$isi§I}§ est appelée maintenant la hache à fruit. Ces bâches à fruit sont en-
1 retenues àt uheej^uf ipfal élevée que les autres.
i!iileafriiit)qa5«ç jJà|e| ^jj^^çur ne doit pas êtfê ,à b$°R-)> ni
plus élevée que 78' (2). MaisM* Rnigkt a prouvé •iquependant cette saisoiiles aqjmus pouvaient, sans ■^h o^fixfr/ si »9jft9q no 1 9^inii/ 9b 89*narj
f 1* tfldas i &J'iïso ebssq dZ ob &isà gjycj « !
(O Ces hp #s de différentes fortes sont souvent employées pour élever les jeunes plantes, et pour les avancer ensuite, afin qu’elles puissent plus tôt arriver a leur point de perfection , lorsqu’on les transplante en pleine terre. Les baches destinées à cet usage doivent être peu exposées à faction directe des rayons, igqfell'es ; car une lumière aussi forte retarde plutôt qu’elle ne hâte les progrès des plantes, dans les premiers temps de leur croissance ; mais elles dut besoin d’être entretenues régul ièrement d’air pur, c’est-à-dire d’air qui contienne tout l’oxigène qu’il doit avoir. Pour plus d’éclaircissemens, on peut voir la Chimie du docteur Thomson, vol. IV, p. 3og,
(2) Miller , Diet, des Jardiniers , art. Ananas.
BACHES A ANANAS. 3l ï
«langer , être exposes à une température beaucoup plus basse pendant la nuit; et M< Neill assure (i) qu’en hiver la température des bâches est maintenant entretenue, autant qu’on le peut , a enviton 5o° (8° R.). 11 suffira donc que nous soyons en état de les soutenir à 60* (120 R.) dans les temps les
plus froids, et indépendamment de la chalcui des feuilles ou du tan; la pratique moderne ayant montré qu’on peut se di sp e n sdrsi él© U ches de
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Supposons une bâche propre à faire mûrir les ananas, et construite à peu près comme celle dont
Baldwin a donné la description (2); que sa Ionueur soit de 40 pieds, et que ses chassis aient
o pieds de portée ( Foj . pi. V); on aura 4oo pieds carrés de vitrage en pente; le vitrage des deux bouts sera de 56 pieds carrés; enfin, il y aura une porte. Donc, suivant la règle donnée à
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l’article tfÙà * V '
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d’air refroidis par minute.
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Et, d’après l’article 44, pour soutenir la lem-
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(1) Art. Horticulture , Supp. Encyc. brit. f) 1020 , p. 65g. d toot 9
(2) Short practical directions, for the culture of the Ananas, or pinoappleplànt , Warwick , 1818.