pieds de surface de tuyaux de fonte
Quatre tuyaux de quatre pouces de diamètre, de la longueur de la baclie, présenteraient cette surface j deux de ces tuyaux placés sur le devant, et
deux au fond de la fosse , produiraient un très bon effet. Cependant je préférerais trois tuyaux de cinq pouces de diamètre, dont deux en ayant et un par derrière ; ils contiendraien t une plus grande quantité d’eau chaude ? .pour conserver la chaleur, quand la vapeur aurait cessé d’y entrer. Une soupape pour introduire la vapeur dans la hache serait nécessaire ( V oj . tlg. iz{, pL IV);. tous les murs devraient être doubles ou creux, et il faudrait placer les tuyaux de manière à ce qu’ils en fussent éloignés d’un pouce et demi à deux pouces. En eouv rant, en ardoise ou autrement, la partie du toit en arrière, et en la plafonnant, on diminue la quantité de vitrage, et Ton ménage en môme temps un passage commode pour parvenir aux plantes. Quand on a assez de vitrage pour donner de la lumière aux plantes, tout ce qu’on en met de plus ne fait qu’occasionner une perte inutile de chaleur. Mais je ne crois pas que l’on puisse se dispenser d’avoir un vitrage à chaque bout; au-
BAGUES À AMAftitA» 3l5
1 rement, les plantes seraient privées du soleil à
son lever et à son coucher. Par la même raison „
. • v -flipufii n ^ ..if o qb 7
on doit donner aux châssis et aux barres qui les supportent, le moins de profondeur possible, afin de diminuer l’ombre lorsque le soleil est près de
PtarnÉte JaaxBTa&iseàiq <$dofid ri ob ujongnol ni eh
160. Quand les bords des tMrrëàüM du 'titrage sont mastiqués ou joints avec du plomlkj il ne faut pas une ausiÉ grand# quantité! de chaleur: mais je ne suis pas porté à croire que Cette exclusion absolue de Pair soit désirable ; car j’ai observé que partout où les vitres sont scellées hermétiquement, 011 trouve très utile pour les plantes dé les placer près du vitrage. Mais, soit (pie les carreaux aient été scellés ou non, il serait peut-être fort avantageux d’avoir un moyen pour élever les plantes vers le vitrage pendant le jour, et pour les abaisser pendant la nuit. On y réussirait facilement, et avec assez peu de dépense j dans les serres où l’on ne place pas les pots dans une couche de
tan. Je suis certain qu’il est très avantageux pôùr
beaucoup de plantes de les éloigner des vitrages pendant la nuit (1). ■ • ^ *» no brieuC) .goinelq
îom. 09 ik/ijd 90 tuoj ,ëolmdq xub Dioimiil çl ol;
(1) M. Weeks obtint, en 180B, une patente pour rapprocher pendant le jour les plantes des vitrages. (Rep. des Arts, vol. XIII, p. 33, nouvelles séries. ) Mais le me-
•aaj
BACHES A ANAiNAS.
Gi. La temperature d’une hache à fruit doil
régler en été par la ventilation * et il paraît qu’on ne doit pas, en général, chercher à l’élever au-dessus de g5° (28° R. ) , quoiqu’on puisse quel quefois la porter jusqu’à ioo°, ou même à no° (de 3o° à 34° R-). L’aire des ventilateurs se trouvera par l’article 72. Ici nous avons une colonne d’air échauffé de g pieds de hauteur, et 10 pieds de longueur de châssis. La règle nous donnera
donc ^ de pied pour chaque pied de lon-
olxïom.noqso aoniihifii'» ou feuaxt. °, ,
gueur de la serre; et 4° X 5 = 24 pieds, c est a
peu près la quantité de surface nécessaire pour la
ventilation. Ce qn’on peut faire de mieux , c’est
nf ■ fà98H03 n
d’avoir des ventilateurs inférieurs pour la moitié
de cette surface, et de construire les vitrages des
StTI98 gilèb '^vVr |g-f «q ^
extrémités de manière à pouvoir les ouvrir, et à
être entièrement maître de régler la température
oësbnpl0 - i'1' ■ 'r' : i
aux époques ou le thermomètre atteint la hauteur
ijnfioî cl 90p jjfifîJ 8i.iCf slli aoLârr 9 m>r> p *
qui sert de base à notre calcul. Je pense qu’il convient de faire entrer l’air frais par le passage mc-
•.••UO.vSOOvJlS 383 'gjilfff îtOD S:Ufi9Y0£O' 37 fï ;C"> h > a ; ■
canismç qu’il a employé n’est pas bien calculé pour l’objet qu’il s’est proposé. On a aussi recommandé une machine qu’on peut mouvoir, pour la culture de la vigne; mais c’est plutôt pour en faciliter le palissage que pour éloigner
les plantes de l’air frais du voisinage des châssis.