‹ Principes de la critique historiqueChapitre 72 sur 146 · PRINGIPSS DE LA CRITIQUE · texte numérisé non relu

PRINGIPSS DE LA CRITIQUE

dans le texte latin du firagment de saint Hilaire, et on peut se croire d'autant plus en droit de s'attacher à ce texte, que saint Athanase dit expressément que la lettre du concile de Rimini a été écrite en latin, et qu'il n'en rapporte lui-même qu'une traduction (1). Eh bien ! tenons-nous-en à la leçon de saint Hilaire ou du compilateur inconnu des fragments publiés sous son nom. On peut l'expliquer de façon à la concilier facilement avec

des trois historiens grecs porte : 'EYva>x<ke< il £(ia xal tàv (UTà xeXeux^v £(iov (&vi{(jii)< KcovoTacvxïvov, \uxà tz&aiiç ixptSe(ac xocl l|exà9eco< t^v ouYYpa^elvacv tziaxiv IxTeOeixcfra. *Eitei$4 $1, (À)c t^ ivOpci&'Tccov iyht&zo pairciaOe\<, xac\ TupÀc

T^V (^^6tXo(&^1)V £lpi{vi)V àv£^(i^pi)9tV^ JxOltOV slvat...

(Migne, P. 6., tom. XXVI, eol. 697). Le reste du texte grec est en tout conforme à celui de saint Hilaire. Quant au texte rapporté par Gassiodore, il est la traduction littérale de celui de saint Athanase. Voici la phrase qui y correspond à celles que nous venons de rapporter : * Go^oscentes simul

* etiam post mortem dignissimœ mémorise Gonstantini

* (l'auteur de V Histoire Tripartite semble avoir lu dans ses « manuscrits grecs KcovvTfltvttvou au lieu de KcovoToevrtvov),

* eum omni integritate et examinatione conscriptam expo-

* suisse fidem, qui cum ab hac luce baptismate percepto

* discesserit, et ad prsemia debitœ pacisabierit, incongruum

* esse judicamus... „ (Migne, P. L., tom. LXIX, col. 1001). (1) ^'Eypail/av xax' aôtâSv (contre Ursaee, Valena et Us

autres évêques ariens) Twjxa'tivTl (xèv, èp(jii)veu6^vTa 8i *£XXi)V(9tI xaxà $^va(ji(Vy xaûxa. Athanas. Epist. de synodis Arimini et Sdeucim céûbratis, cap. x (Migne, P. G., tom. XXVI, col 696).

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