Septième règle. Si B et C vont vers un même côté et
Ste, mais . avec tout son mouvement vers le
plus petit que B, mais ur lorsqu'il est plus grand, urvu que ce en quoi la grandeur de C surpasse celle de soit moindre que ce en quoi la vitesse de B surpasse elle de C, jamais il ne doit rejaillir, mais il doit pousser
de B est plus grand que ce en quoi la vitesse de B surpasse , celle de C, il faut que B rejaillisse, sans rien communiquer à C de son mouvément; et enfin lorsque l’excès de grandeur qui est en C est parfaitement égal à l'excès de vitesse qui est en B, celui-ci doit transférer une partie de son mouvement à à l’autre, et rejaillir avec le reste !. Le point auquel nous sommes parvenus est à la fois le plus important et le plus délicat de la physique carté- sienne, et c’est précisément sur ce point que les opinions - de Descartes deviennent contraires à la vérité 2,
Rechercher en détail, pourles rectifier ensuite, les erreurs
nous donnerons les indications suivantes :
Dee M Voyez l'énoncé de ces règles - avec les développements qu’elles
i, et il peut arriver aussi qu’il ne lui en transférera rien
comportent dans les Principes, 2e partie.
ee 9. Pour ceux d’entre nos lec- “teurs qui voudraient discuter en détail les règles de Descartes,
Quand on étudie les effets du choc des corps, il faut distinguer deux cas :
4e cas : Les deux corps A et B, qui se choquent, manquent absolu-
* DescarTes. — Principes de la Philosophie. 3
, en lui transférant une partie de sa vitesse; et, au contraire, lorsque ce en quoi la grandeur de C surpasse celle
que notre’ aatotr a commises nous s entraînerait © Mieux vaut indiquer le vice de méthode qui a été | première de toutes ces erreurs. Rien n’est en effet si Pie étrange que de voir un homme d’un tel génie s se trom
aussi complètement dans des matières d'ordre a Lee scientifique. Ce qui dans toute cette physique fait co © tement défaut, c’est l'expérience. Il est impossible dé cider à priori que Jes corps ne soût qu’étendue. On sans ‘doute affirmer à priori que Dieu est immuable. P être mêmepeut-on se hasarder à dire qu ‘iln’y a pas dans le monde création de mouvement et que la quantité de mouve-
#2” ; ment d'élasticité. Alors le choc a o mn meh > y—Dz 0 —2 —— pour effet de les-déformer sans dé- m En | velopper entre eux aucune force Qm'v' + v(m—m) : de réaction. Tr m nes ë
Appelons m et v la masse et la m'v—v') - vitesse du corps À { m' et v’ la masse v'+2z'=v+2 RTE et la vitesse du corps.B. Supposons 9 mu + v'Un' —m)
quev soit plus grand que v’. Appe- ons’ la quantité dont la vitesse de B aïgmente par l'efct du choc, et æ la quantité dont la vitesse de © À diminue par l’efèt du même choc. Nous aurons entre ces six quantités la relation suivante : )
Voy. pour de plus amples, “d loppements le Cours de physi de VÉcole EE Û
de vr À Sr à SE culiérs.
mo + m'v’
e g—z=v+r = —————— mHN :