‹ Principes de la philosophieChapitre 6 sur 93 · cas : Les deux corps À et B · texte numérisé non relu

cas : Les deux corps À et B

on devra donner à m, M ,

Sert parfaitement élastiques, c’est- les valeurs relatives convenables. à-dire qu'ils se compriment au mo- Il ne parle pas de masse, mais ment du choc pour reprendre aussi- comme il suppose les ges cor

tôt après leur forme primitive. Ainst |. homogènes, identiques, devra.

lecorps À perdra d'ahord une vitesse prendre à la place des masses. les -æ,puis recevra par la réaction élas- volumes qui, dans ce cas, sont pr tique une autre vitesse égale à æ en portionnéls aux masses. Enfin, on sens inverse. Maintenant, si l'on | devra donner aux vitesses les mêmes fait les mêmes suppositions que | signes ou des signes contraires dans le premier cas, on aura les suivant qu’elles sont dirigées « relptions suivantes : ; le même sens ou en sens inv

physique contient nécessairement un élément à DER us cet élément ne donne que la forme de la science, XF périence ss peut en fournir la matière.

uvait lui cs absolument. Quand, pes avoir fait. tre ce qu'il appelle les Principes des choses matés, il arrive à l'exposition du système du monde, il voit. ES faut « qu’il aille, pour ainsi dire, au-devant des L. jar leurs effets et qu'il ait recours à plusieurs ù si particulières » ». Comment en effet découvrir 4

le fluide et emportés déne les tourbillons de cette. ère, ce système n’est pas d'accord avec l’observalion. d yait après moins de cinquante äns être re mplacé défi- He

ivement par le système de Newton. Nous nesaurions com À arer ici ces deux systèmes, et d’ailleurs la comparaison nous en pourrions faire n'aurait qu'un pie intérêt. istorique. Disons seulement que, si Descartes n’a pas fait al son la . qu lui convient . la vraie mé-

en N'était- -ce pas établir que ne seu Bous faire connaître ce qui existe. I faut avoir de cou

mot, er; jusqu’à l’impertinence, que l’on répétée sans cesse, parce qu'il est de Voltaire : « la physique de Descartes est un roman?» Non, sans doute. Un jugement vraime: équitable et peut-être définitif est celui de d’Alembert : dk nu mérite de Descartes est d’avoir vu que le pou

qu'on cesse d'étudier en quelque sorte in pe propriétés de la matière pour s’altacher à des questions particulières d'astronomie, à plus forte raison en est-il de même quand on entre dans le domaine de la physique terrestre proprement dite. Descartes n’a pas méconnu cette nécessité :’mais ici, comme en astronomie, l'emploi qu’il fa de la méthode expérimentale est timide et insuffisant. La. tendance à laquelle il cède toujours est d'expliquer tou phénomène particulier par les propriétés générales de la : matière. Il ne prend pas garde que, si l’on a toujours s-le droit de considérer une pareille explication comme pos- sible, en fait il est souvent prudent de l’ajourner pour \ ainsi dire indéfiniment. Le principe cartésien que là matière est toujours et partout homogène, une et identique à à elle-même, ce principe, ou, si l’on veut, celte hypothèse n’est guère contredite, et cependant personne, même au-

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