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SCIENCE DE L'HOMME

à faire connaître la doctrine cartésienne = vature vivante en général, et sur l’homme en parier.

Descartes est d’abord un mathématicien. Quand il aban-

wand ensuite il abandonne la physique pour la physiolo- à n’a garde de changer une méthode qui lui a procuré la physique même les succès les plus brillants. C’est : ette raison que s’explique l’idée assez étrange qu’il

’est formée des êtres vivants. Il avait d’ailleurs assez proondément étudié les forces purement physiques de la re pour être d'avance convaincu que ces forces pou | vaient, dans leurs combinaisons, enfanter toutes les mer- > veilles. Aucun prodige de mécanique ne pouvait le surprendre. Un tel esprit, profondément pénétré du besoin, : du sentiment de l unité, Jevau être SR ponte amené à E

Le

| ee des Éndiions St ct ne de . nomènes vitaux, tend à faire considérer la vie comm simple combinaison de forces physico-chimiques. vrai que le système de Descartes est plus radical ent mais on est en droit de le considérer comme un progrt quand on songe aux superslitions médicales RES régna

Le En Aderies de l’école de CL. Bernard est le fa ; cartésien. Î

De

A . Après avoir fait connaître le principe, 1e caractère g

de détail. Si l'organisme est un mécauisme, c’est un n

imagine. Les nerfs, assurément, ne sont pas des vaisseaux, et les phénomènes nerveux ne s'expliquent pas par les S mouvements des esprits animaux circulant dans les nerfs. Mais il existe au moins une grande fonction qu’on explique $ — FR comme le faisait pese ll est vrai

uniquement ici d’une question de éélhode et DÉS -a eu raison de soutenir que la méthode d’ Harvey est prés cisément la sienne. TES

ner Mais nous savons que l’homme pense, et sh ï aisée dorins être absolument Re En par un méca-

hilosophie Ltésisane Pétude de l’homme est 1 néces sairement double, car la pensée doit être étudiée directe= me t en elle-même par la conscience.

= - Nos pensées sont des actions ou des passions.

ites dans l’âme par le corps, ce sont des passions + se dites; si elles ont pour cause D ne

apportent nets: comme une classe inférieure de penes, qui dépendent en grande partie du corps. Elles sont ans l’âme, mais c’est le corps qui les produit dans l'âme. Au-dessus se trouvent les phénomènes de pur entendement, “+ les idées qui Sont DARen Tite, factices ou innées. Les idées à

elies vieunent du dehors; les idées faclices sont Lo En 3 e l’entendement, le produit de notre faculté de combi- 2

lu Su en quelque sorte données comme les Re de.st7v hr même. Quant à la volonté, c’est Paction LL 1e est libre. La liberté est un état absolu qui.

- unité telle que l’homme? C’est un des points les plus em-.

dans son navire» ; mais en quoi consiste précisément l'union

ne nor pas de degré. Elle est entière, ou elle n pas.

Cette philosophie de la pensée est présentée par Des cartes avec une grande nettelé, mais en même temps avec beaucoup de prudence et avec une certaine réserve. Elle est le point de départ de tous les systèmes modernes. Les " uns la combattent, les autres la développent; tous relèvent d’elle sans exception.

Un dernier point reste à éclaircir. Nous avons dit que, pour Descartes, l’homme est double. Il est corps et esprit, étendue et pensée. Comment deux éléments aussi différents et même aussi contraires peuvent-ils s’unir pour former une

barrassants de la philosophie cartésieune. Descartes a bien

dit que l’âme n’est pas logée dans le corps, comme un «pilote.

ee

de l’âme avec le corps? Descartes ne Pa pas dit, et les hy-

pothèses de ses disciples paraissent loin d’être satisfai-

santes. er

L'âme est immortelle. Descartes le croit et l’affirme. Mais les raisons qu’il apporte à l’appui de son affirmation ne semblent pas absolument démonstratives. La vérité est que la morale occupe dans la philosophie cartésienne une + place assez étroite, et que les vraies preuves de l’immortalité de l’âme sont les preuves morales. Au point de vue métaphysique, il est à craindre que l’immortalité de l'âme. ne reste une simple possibilité, et par conséquent, comme ee \isait Platon, une belle espérance dont il faut s ÉRCHA ES soi-mêine.

ê -Les Principes de la philosophie offrent au lecteur un uble intérêt : d’abord ils contiennent la dernière exponet l’exposition la plus didactique de la philosophie . ésienne ; ensuite ils montrent comment la physique sienne, le système du monde se déduisent de la méta

e lettre destinée à servir de préface à la nouvelle édi-. 1€ La version que vous avez pes la peine. de faire de

tion française des Principes de la philosophie fut publiée. # = Descartes est mors en 1650. LS

Pres ont ot de se servir pour nt. à Lieu 3 à difficiles démonstrations, m avaient donné occasion

are quil te pour les Hire les unes ne. autres; lee at ss avoir de si Fee ns enfin onn

ut mais on ne ane Re se Me connaissance suflisante de la géométrie en se bornant E Le étudier le premier livre. Voici les moyens que nous avons employés pour diminuer autant que possible Pi inconvénien ne nous signalons.

nl d . nous donnons une lettre de Descarte

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