‹ Principes de la philosophieChapitre 8 sur 93 · TAPER TS À · texte numérisé non relu

TAPER TS À

Le

. sition nous a paru plus claire et plus en rapport avec le forinat de notre édition. Nous ne saurions trop recomman- “ der aux élèves l’étude de cette table. Elle fait connaître

- toutes les questions traitées par l’auteur; elle permet de

retrouver immédiatement, dans une édition complète, les

passages qu'on pourrait avoir intérêt à consulier. Grâce, à cette publication d’un résumé emprunté à Descartes lui-

inètue, il nous suffira maintenant d'appeler l'attention sur quelques points essentiels.

— La première partie des Principes a pour titre : Des - principes de la connaissance humaine. C’est une exposi- * tion de la métaphysique cartésienne. La doctrine est la inême que celle du Discours de la méthode et des Médi- » talions. I n’y a de différences que sur certains points de

détail que nous avons indiqués dans des notes. Mais ce

à qui doit ici fixer l’attention, c’est la différence profonde dans les méthodes d’exposition. Dans le Discours de la - mélhode; Vauteur s'applique à faire bien comprendre — Comment l'application rigoureuse de sa méthode la conduit à sa métaphysique. Dans les #éditations, écrites cependant en Jatin et dédiées à MM. les Doyens el Docteurs de la Sacrée Faculté de Théologie de Paris, Descartes s’attache à développer les réflexions d’un homme * spsolument étranger aux préjugés et même à l’enseignement de l’école. Au fond, c’est un homme du monde qui s'adresse non pas à un public de philosophes, mais au public en général. La langue n’a rien de technique. Les termes d'école sont rares, toujours expliqués. Souvent Vauteur ne les emploie qu’en s’excusant de les employer. La méthode des Principes est tout autre : elle est toute didactique. Le style est moins agréable, mais peut-être plus précis et plus rigoureux. L'enchainement des déductions est plus sévère et montre moins de complaisance pour le

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