‹ Principes de la théorie des richessesChapitre 19 sur 76 · LIVRE 1 . - CH. V TITRE VIII · texte numérisé non relu

LIVRE 1 . - CH. V TITRE VIII

que, et qui s’en dégageront de plus en plus par la suite, quoiqu’elles aient été agitées jusqu’ici, principalement à propos d’affaires auxquelles la politique avait la plus grande part. Ainsi font les géomètres lorsqu’ils évitent de mêler la physique à des théories qui sont du ressort des mathématiques pures, quoique souvent la théorie mathématique n’ait pris naissance qu’à l’occasion de questions de physique, et pour venir en aide à la physique. Nous renvoyons à d’autres parties du présent ouvrage le peu que nous nous proposons de dire sur les emprunts publics, considérés toujours dans leur influence sur le système économique, mais telle qu’elle résulte de la situation si exceptionelle de l’emprunteur.

Par la nature même de l’emprunt en rentes perpétuelles et par les explications que nous avons dû donner à ce sujet, nous avons été conduit à parler des changements que la suite des temps peut amener dans les valeurs de l’étalon monétaire, changements qui, en général, s’opèrent avec assez de lenteur pour que nous ayons pu nous dispenser d’y avoir égard dans les autres études qui ont fait l’objet de ce premier livre (3). Le moment paraît donc venu d’approfondir davantage l’idée que nous avons de la valeur d'échange et de la mesure des valeurs, de manière à nous rendre pleinement compte de la fonction de la monnaie dans le système économique. Ce sera la matière du livre suivant.

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