RACINE A SON FILS
Vous savez ce que je vous ai dit des opéras et d
comédies ; on en doit jouer à Marly. Il est très i . tant pour vous et pour moi-même qu'on ne vous ns point, d'autant plus que vous êtes présentement À Versailles pour y faire vos exercices, et non poi nd assister à toutes ces sortes de de "1 4 et toute la cour savent le scrupule que je me A 2 aller ; et ils auraient très méchante opinion de au S d à l’âge où vous êtes, vous aviez si peu d’égard moi et pour mes sentiments. Je devrais ss ue chose vous recommander de songer aies us salut, et de ne point perdre l'amour que je ie Ce pour la religion. Le plus grand déplaisir qui se RERO ss none c'est s’il m'arrivait que on
Év / ind:
jrs , et que Dieu vous est devenu indifférent.