‹ Principes de littérature [microforme]Chapitre 83 sur 225 · AM · texte numérisé non relu

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Elle reprenait: “Ces pays sont trop chauds. Tu pourrais tomber malade et mourir. Comme ça serait amusant pour moi! Allons-nous-en.”

Blanchard répondait : ‘* Il est en effet singulier qu’on se dérange pour tout cela, et cette chaleur est bien incommode. Mais nous pourrons toujours dire que nous l'avons vu.”

Ils s’en allèrent enfin, pleins d’innocence, et ils vécurent heureux dans leur maison de Chignac, dont ils apprécièrent de plus en plus l’heureuse situation au centre de la ville.

En secret, Blanchard et Minette s'étaient livrés à quelques petites superstitions. Ils avaient reçu la bénédiction du Pape et baïsé le pied de saint Pierre : ‘“ Cela ne peut pas faire de mal !

Ils avaient emporté des médailles, des chapelets et un crucifix indulgencié pour la bonne mort. ‘Tous ces objets dormirent dans leurs tiroirs assez longtemps.

Vint un catarrhe. Alors Blanchard lui-même dit à Minette : “ Je ne serais pas fâché de voir M. le Curé.” Minette reprit : ‘“ Cela ne peut faire de mal.”

Le catarrhe emporta Blanchard confessé. Madame veuve Blanchard passe avec raison pour une des bonnes chrétiennes de Chignac. (Ls VEUILLOT.)

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