‹ Principes de pathologie généraleChapitre 153 sur 180 · CCI · texte numérisé non relu

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Déjections, sueurs, urines, tels sont les grandes évacuations critiques et le mode régulier des crises naturelles. L’une ou l'autre de ces évacuations prédomine parfois dans la crise; le plus souvent elles sont associées et concourent ensemble au jugement. La crise est rarement un acte simple, et lorsque nous la jugeons telle, c’est que sans doute quelques-uns de scs éléments nous échappent. Un pen de moiteur, une ou deux déjections molles et pultacées, une urine offrant bientôt en suspension les nuages de l’énéorème, accompagnée, à l’émission, d’un léger sentiment de chaleur ou d’ardeur, voilà, dans ses actes divers, la crise véritable et commune. Cette variété et cette délicatesse des phénomènes critiques en ren-

dent l’observation difficile, surtout lorsqu’on ne s’attache pas à ces recherches. Ne faut-il pas le tact clinique le plus fin et le plus exercé pour saisir sûrement des manifestations si peu en saillie, et qui tirent toute leur valeur du moment où elles surviennent, des dispositions de l’économie auxquelles elles répondent?

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