DH LA VIE. 4SI
l'exaltation d’an ion no menacera pas les forces vilains d’nno rliulo rapide.
Si maintenant on joint à ces notions celles de synergie et de sympathie, on comprendra comment la surexcitation des forces agissantes sur un point, provoquée par un stimulus intense ou continu, amène sur ce point la convergence des forces radicales générales, pour y soutenir la surexcitation locale, pour y sullire à l’accroissement d'action ; comment les forces radicales s'affaiblissent et S’épuisent par la dépense particulière de quelques forces agissantes ; comment la puissance vitale peut se laisser entraîner et se perdre par l’exercice exagéré, on par la viciation prolongée d’actes fonctionnels ; comment par un éveil sympathique, ardent et désordonné, les forces vitales peuvent se consumer en actions perverses, sans but, en soulèvements qui n'atteignent à aucun accomplissement réel ; on comprendra, enfin, comment le bon état des forces radicales est la première condition pour que les forces agissantes remplissent, avec aisance et sûreté, les fonctions normales ou réactives auxquelles elles s’emploient. Tel est, en raccourci, l’enchaînement de ces questions de forces qui enveloppent la médecine entière, et fournissent en thérapeutique les plus lécondes indications. Toutes ne sont qu'une image et un développement de l’idée de spontanéité vitale.