‹ Principes de pathologie généraleChapitre 70 sur 180 · LXXXV · texte numérisé non relu

LXXXV

Lus notions fondamentales émises sur la maladie se rangent sous deux catégories : les unes, s’attachant à ne pas dépasser les faits, à résumer ce que l’application exclusive des sens laisse percevoir dans cet ensemble particulier de phénomènes désigné sous le nom de maladie, appartiennent à l'école médicale sensualiste ; et le phénoménalisme ne pouvant concevoir la cause ou force propre de l’organisme, celte école aboutit nécessairement à demander la raison des faits morbides à l’ordre des forces physiques, et rattache à ces dernières la conception entière de la maladie. Cette conception est ainsi reliée à la formule première de l’organicisme : la vie est un résultat. Sous une seconde catégorie se rangent les nolions qui, demandant la raison de la maladie à un ordre de causes et de forces spéciales à l’être vivant, correspondent plus ou moins étroitement à cette philosophie de la cause et de l’unité, qui s'efforce de dépasser le phénomène et le fait sensible pour arriver à la substance, aux réalités s’allirmant dans l’entendement.

Nous allons, d’une manière générale, grouper et sommairement examiner les notions de la maladie émauées de ces deux sources. Ce premier examen fournira l’indication des éludes subséquentes par lesquelles nous aurons à compléter lu connaissance de lu maladie, connaissance qui contient en elle lu médecine tout entière.

PlIlNCll’ES DE PATHOLOGIE GÉNÉRALE.

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