‹ Principes de philosophie morale suivis d'éclaircissements et d'extraits de lectures conformes aux programmes de l'enseignement moderne (première, sciences et lettres), de l'enseignement secondaire des jeunes filles et des écoles normales primairesChapitre 116 sur 162 · XVIII. — M-: nnoiT noMiisTiniiF: (l\ kamim.i · texte numérisé non relu

XVIII. — M-: nnoiT noMiisTiniiF: (l\ kamim.i

Koniitquo lo iiKMllourdosdoiix redoublai de saj^^cssc; pour n';i)arer le mal que fait l'autre (1). » (Marion, Morale, p. 307.)

12. Il ne porto que sur l'action de la volonté dans les passions et est une forme particulière du devoir général de travail commun. — Cependant la promesse de (idélil.é par Ia(|uelle la persoiincî s'eiii^aij^e eJIcMiic'iine eu ('(Mju'elle a d(; jdus sien et de i)Ius iiilinie, ncipeutOitre faile et arcejjtée moralement (lu'entant qu'elle n'eni!:a};(î pas absolument l'avenir (l(;s sentiments, mais seulement la volonté et les aetes qui en dérivent. (le (jui peut être raisonnablement promis et raisoniiablement exigé, c'est unelTort, un travail (M)ntinu de la liberté pour maintenir l'intép^ralité de ce ({ni est attendu, quant aux sentiments, à l'assistance réciproque et à la communauté des plaisirs et des peines plus étroite qu'avec toute autre personne. 11 est donc bon qu'il y ait entre les époux des contrats aussi explicites que possible, car on ne peut s'en rapporter pour leur exécution aux beaux mouvements de la passion; et il est meilleur encore que la société civile intervienne pour substituer un contrat positif et de contrainte à un contrat purement moral, parce qu'il faut que chaque conjoint soit garanti contre la mauvaise volonté possible de l'autre. La consécration religieuse du mariage donne, pour la grande majorité des contractants, un caractère encore plus imposant aux promesses qu'ils font. On ne saurait, en efïet, reconnaître trop publiquement ni sentir avec trop de force la gravité de tels engagements.

13. Devoir d'affection mutuelle. — Enfin le dernier devoir celui qui résume tous les autres, c'est celui d'afïection réciproque. C'est à peine un devoir, car il est tellement dans la nature des rapports conjugaux qu'il semble inutile de le prescrire. Néanmoins l'expérience nous montre d'une part que la passion est inconstante et fugitive, et que d'autre part elle est le plus puissant auxiliaire de la raison, lorsqu'elles sont d'accord toutes deux ; cet accord peut être préparé par la volonté puisqu'elle est capable d'agir sur l'imagination et la passion, ces deux éléments essentiels de nos afïections. L'afïection conjugale est donc aussi, dans cette mesure, sous la dépendance de la volonté et par conséquent peut être prescrite comme un devoir.

(1) C'est cette question qui est débattue d'une façon dramatique dans la comédie d'Al. Dumas, La Princesse Georges, et dans celle de Pailieron, Francillon.

En effet les rapports des personnes, dans la société conjugale, sont tellement continus et nécessitent tant de concessions réciproques et d'abdications du droit absolu de chacun, que la justice toute seule serait insuffisante à faire respecter les devoirs, si l'amour n'intervenait pour faire envisager non seulement comme tolérables, mais encore comme désirables et aimables, les restrictions du droit personnel. La tolérance même ne suffirait pas, car elle suppose la lutte, le conflit, au moins possible. Or l'état de mariage ne peut le comporter qu'accidentellement. Il doit être dans son ensemble un état de paix, de repos et d'abandon des âmes. Les personnes y doivent être tellement certaines de la bonne volonté réciproque qu'il leur faut cesser, pendant de longues périodes, d'être en éveil pour la protection de leurs droits individuels. S'il en était autrement, si l'état de guerre pouvait être substitué à l'état de paix normal, le contrat de dévouement serait violé et le mariage le pire des états de société.

14. L'esprit de famille est l'école des vertus sociales. — S il est, au contraire, ce qu'il doit être, l'esprit dont s'inspire la famille est la source de toutes les vertus de l'homme.

Dès que l'enfant paraît, la communauté de nouveaux devoirs, de sacrifices continuels à une personne nouvelle issue de la société même, reserre celle-ci et en fait la plus étroite que l'humanité puisse comporter. L'enfant rend en quelque mesure aux parents, par sa simple présence entre eux ce qu'il en reçoit, car s'il les oblige à faire plus pour lui qu'ils n'eussent fait pour euxmêmes, il les oblige aussi à se perfectionner pour lui servir d'exemple et à se fortifier pour lui servir de protection. La pratique de la bienveillance et de l'affection dans la famille est le seul correctif que les sociétés modernes puissent apporter à l'individualisme fondé sur la liberté et l'égalité. L'exercice de la solidarité dans une sphère d'abord étroite rend plus facile celui de la fraternité dans la sphère plus large de l'Etat, et par l'éducation qu'il ménage pour les bons sentiments, il est la source de l'esprit national. On a dit que la famille est l'école des vertus civiques. Rien n'est plus vrai. C'est dans ce milieu salutaire, où les droits et même les devoirs sont adoucis quant à leur revendication par l'affection et la confiance mutuelles, que s'éveille en rame de l'individu le souci d'un ensemble dont il est solidaire, et le besoin de se dévouer, en même temps que le respect des

wiii. Il-; iiiidiT it(»Mi;sii(M i: (i,\ iamii.u;) 293

lra(liti(His cl h; scnliiiiciil de ridciil (Ij. (in soiil, là lus élciiinnU flont se foriiiciji plus l.iid l'idro, plus linutn delà pairie, ot. l'on voit pai' là (pic le <'()iinmmismo do la Kcpiihlifpic (\i' FMatoii, sacriliaiit l'cspiil {\{' famille à l'I-llal, cpuisc la s(!iil(; source doid puisse uahircllcnicul venir res|)ril national ("2),

Avcinlai^os cL (l;uiK<'rs de l't'siH'il i\c faïuilli'.

L'esprit de lamilic fait la force, la stabilité ot la dignité des familles. Il resserre l'union en niainlenant les Iradilions des ancêtres et faisant marcher plusieurs générations dans une voie commune et vers un mémo but. Ainsi se forme en chaque pays raristocratie de tous les deii,"rés, et par cette transmission d'un môme esprit, une vertu plus solide, qui devient comme héréditaire, s'établit dans les familles. Mais le mal ici-bas est toujours à côté du bien, et souvent l'excès d'une qualité devient un vice. Cet esprit conservateur tend naturellement à devenir exclusif, jugeant tout au point de vue de son intérêt, de ses maximes, de ses préjugés, et finissant souvent, à cause du changement inévitable des circonstances, par être en désaccord avec le présent et hostile à l'avenir.

L'égoïsme et la rivalité des familles contribuent parfois à la ruine de l'Etat. Si elles ne sont maintenues par un pouvoir prépondérant, comme dans les monarchies puissantes, elles entrent en lutte et déchirent la société. On l'a vu au moyen âge, alors que les forteresses des grandes familles hérissaient les montagnes, dominaient les plaines, embarrassaient les villes et opprimaient les populations. La société était une guerre continuelle, d'autant plus terrible qu'elle s'agitait au sein du même peuple et que personne ne pouvait y échapper. Aussi la monarchie absolue, ou le despotisme, sortent presque toujours d'une pareille situation dont ils sentie triste remède.

L'esprit de famille aveuglé, fanatisé par la passion, devient encore par une autre voie un instrument d'injustice, de désordre et de crime, il transmet le mal comme le bien, les haines comme les affections, et ce mal et ces haines, envenimés par les passions antérieures qu'ils ont excitées, s'infusent avec le sang, par la parole et par les exemples dans le cœur des enfants. Ils y deviennent comme une seconde nature, comme un instinct funeste qui tend aveuglément à la ruine de ceux qui en sont l'objet; et en outre, ces préjugés, légués par les ancêtres avec l'autorité d'une dernière volonté ont, aux yeux de leurs descendants, quelque chose de sacré, qui confond malheureusement dans leur esprit

(1) Il y a une contre-partie à ces qualités de l'esprit de famille. Elle a été signalée par l'abbé Bautain. Eclaircissement L

(2) V. ch. IX.

294 l'HI.NCH'KS l»r IMUtlT

le crime avec le devoir. De là des ressentiments inlerniinables, des vengeances atroces, la soif du sang ennemi, et d'épouvantables forfaits que les lois et les gouvernements sont trop souvent impuissants à empêcher et à punir.

L'abus le plus commun de l'espril de famille est la parlialilé pour les siens contre l'équité et au mépris des droits d'autrui. C'est l'écueil ordinaire du jx^uvoir : ceux qui ont l'autorilé en mains, (jui dislribueiil les emplois ou manient la fortune publique, sont le plus tentés de ce côté, soit par les instances et l'avidité de leurs proches, soit par l'ambition d'élever ou d'enrichir leur famille. On s'élève soi-même en élevant les siens, on se fortifie de la puissance qu'on leur donne ; car l'égoïsme de la famille se ramène en définitive à celui qui en est le chef. Si cet abus devient général dans une nation, le gouvernement s'affaiblit en se déconsidérant, et les populations perdent le respect de l'autorité, qui paraît les exploiter dans un intérêt privé. Les liens entre les gouvernants et les gouvernés se relâchent, l'affection périt avec la confiance, et alors il ne faut plus qu'un choc pour briser la machine politique et rompre l'unité sociale. L'esprit de famille poussé à cet excès s'appelle le 7iépotisme (i).

M.-L. Bautain. Manuel de philosophie morale^ p. 3G8. Hachette et G'^

Les sentimonts de famillf d'après .Vrislole.

4^ V amitié conjugale.

L'union de l'homme et de la femme n'a pas pour unique effet de perpétuer la famille ; ils s'associent l'un à l'autre pour entretenir tous les autres rapports de la vie. Bientôt les fonctions se partagent ; celles de l'homme et de la femme sont très différentes. Mais les époux se complètent, en mettant en commun leurs qualités propres. C'est là ce qui fait précisément qu'on trouve tout à la fois l'agréable et l'utile dans cette aft'ection. Cette amitié peut même être celle de la vertu, si les époux sont honnêtes l'un et l'autre ; car chacun d'eux a sa vertu spéciale, et c'est par là qu'ils peuvent mutuellement se plaire. Les enfants deviennent, en général, un lien de plus entre les conjoints ; et c'est là ce qui explique pourquoi l'on se sépare plus aisément quand on n'a pas d'enfants ; car les enfants sont un bien commun aux deux époux ; et tout ce qui est commun est un nouveau gage d'union.

2° Vamour maternel.

Qu'on n'accuse pas Aristote d'avoir placé la femme dans une espèce d'infériorité ; il sait quelles sont les limites de son intelligence et de sa raison, mais il reconnaît aussi que. moins habituée que l'homme à réfléchir et moins capable de se diriger elle-même, elle le surpasse

* Du mol latin uepos, nepotis = neveu, descendant.

Wlll. I I. liUtilT iMiMI ^| loi I t \ I \MII I I -^HU

par les (|u.'ilit('^s du caîiir. Oiiaiid il vout donner un cxeniph* d'une alVerlion pai'failf^ cl {li''siii((''rcssr(', c'c^st la femme qu'il nous jiropoHe pour m()(l('l(\ i/aiiiili('! sciiihie consister bien ])lnlol à auncr (pi'à <îlrf» aimô. Go qui le prouve, c'est le })laiKir (|uo resKcnlcnl les mercs à prodi^^uer l(Mir amour. On (mi a vu plusieurs (|ui, ayant dû abandonner leurs enfants scM'ouipiaisaieill à les aimei- encore, par cela Ktml (pi'cdles savaient (ju'ils étaieul d Ciies, lu' cherchant môme pas à obtenir (pielque retour d'anection, parci» ()ue cet échan^ci de, senliin(Mds i'écij)ro(pies ne pouvait plus avoir Heu ; \u) demandant ])oui- leur pai"t rien (pie de voir l(»urs enf.inis bien venir, cl ne les en aimant pas moins avec passion, (|uoi(pie ces enfants dans l(>ur i/^norance ne pussimt jamais rien leur rendre de ce tpi'on doit à une mère.

r.il('' p.N- l,\M.ii;i!. /.ti /'<•//!//!<• nf/uhu'f'tinr, \H~'.'t. p. !M.

Il I

L'.iulorité palcrnolle d'après Arislotc.

Bien que fondant sur le môme principe l'infériorilé de la femme et celle des enfiuils, Arislote ne confond pas le pouvoir marital avec le pouvoir paternel ; loin de les assimiler, il les distingue formellement, eu égard à ce qu'il y a de différent dans la nature de la femme et dans celle des enfants ; il appelle le pouvoir marital, un pouvoir républicain c'est-à-dire un pouvoir analogue à celui du magistrat dans un État libre, avec cette différence toutefois que, dans la constitution ï'épublicaine, on passe ordinairement par une alternative d'obéissance et d'autorité, tandis que le rapport de l'homme à la femme reste toujours un rapport d'obéissance pour celle-ci et d'autorité pour celui-là ; quant au pouvoir paternel, il l'appelle un pouvoir royal ; remarquons qu'il ne l'appelle pas un pouvoir despotique ; la différence est importante : le pouvoir royal s'exerce dans l'intérêt des sujets ; le pouvoir despotique, pouvoir essentiellement arbitraire, n'a en vue que l'intérêt du despote.

E. Vax Dku Iîkst. l'ialon oi Aristote. p. 888.

Comment l'injustice naît et progresse par les faiblesses de l'autorité dans

la famille.

L'habitude de la vie injuste est encouragée jusqu'à pouvoir paraître naturelle, si la faiblesse répond au caprice et la concession sans terme à des exigences croissantes. L'orgueil et la prépotence grandissent de tout le mépris dont elles accablent leurs victimes ; le fort paraît alors appelé par sa force à imposer sa volonté, et l'esclave semble esclave par nature.

C'est ce qu'on observe, par exemple, dans les relations conjugales :

liyfi r'hiNcii'is m iihoit

il n'est pas douteux quelles n'aient été une occasion notable de lin- Iroduction du mal dans le monde, par l'elTet composé de l'amour qui cède et de la volonté qui avance. Le pouvoir domestique et ses abus ne trouvaient pas dans les anciennes familles livrées à elles-mêmes autant d'empêchements et de correctifs que dans une société étendue et organisée, où ils en trouvent encore si peu.

Or, le premier homme qui a voulu vivre du travail de sa femme en se livrant à la paresse a eu le sentiment d'un voleur; et celui qui a levé la main sur elle a ressenti l'émotion d'un assassin.

Henouvier. IV^ Essai de Critique fiènèralp. Pliilosophie (h; ri/isloire, p. 60.

CUAriTlU: \1X MORALE SOCIALE (Suite.)

LR DliOIT POLITIQUR

L ' K T A T I. — LK PUINCIIM-: KT LKS PROITS CONSTITUTITS DK l'kTAT

1. Le principe de la formation de lÉtat est non pas le familisme. mais l'individualisme. — D'après la discussion insliUiôo sur l'oriij^int^ Insloricjuc i)r()l)al)lo de la socitHé (l),sa forme priuiilivo j)cnil avoir élt' leiiroupeuieutdes individussous les relations de laniille,puisdes lainilles en tribus eldeslribus en états. Quoi qu'il en soit de ce problème, destiné à rester (juelque temps encore sans solution scienli(i(iue, on ne saurait dire qu'en lait ni eu droit, TÉtat actuel soit un composé de familles. Cette situation pouvait se présenter, par exemple, à l'origine de l'État romain et a pu persister pendant une longue période, mais le principe rationnel de tout état est non pas le familisme, mais l'individualisme fondé sur la double notion de la dignité des personnes et du respect réciproque qu'elles se doivent quand elles ont consenti à former une association. Si l'État dérivait, comme un composé, de la famille, celle-ci serait l'unité dont la multiplication constituerait la force sociale, et les lois ne pourraient s'adresser, dans leurs commandements et leurs prohibitions, qu'à ces sortes d'unités collectives. A ce compte, les individus qui sont sans famille ne feraient pas partie de l'État, et ceux qui font partie d'un groupe familial ne sauraient agir sur l'État qu'indirectement et en contribuant à déterminer la volonté et le vote du représentant de la famille. Il nous paraît utile de signaler ce qu'a de défectueux cette définition de l'État encore fréquemment usitée malgré les différences profondes qui séparent le droit antique du droit moderne.

(1) Ch. xviir.

29S l'MiNrnTs nr ihioit

2. Une nation a deux sortes d éléments de formation : les uns historiques, les autres rationnels. — Ouest-ce donc qu'une nation ? Ses éléments sont (h; deux espèces : les uns sont donnés par l'expérience et sont formés par la solidarité (|ul a réuni les hommes de générations successives sous des liens de sentiment, de pensée, d'action commune ; les autres sont rationnels et prennent la forme d'un contrat soit explicite, soit simj)lement tacite et accepté par cha([ue nouvel arrivant que fournit le progrès historique des générations (1).

3. Les éléments historiques se dégagent progressivement pour faire la nation. — Les cités se sont fondées eu effet toujours par des associations d'individus ou contraintes, ou consenties, ou fortuites. Tout d'abord, il est probable que la religion a groupé les hommes, après que le souci de la défense collective contre les dangers de la vie, et le besoin de l'assistance commune dans la recherche des biens nécessaires eurent été suffisamment apaisés pour permettre, dans la sécurité obtenue par les fonctions purement défensives et animales, la manifestation de fonctions plus hautes, de sentiments expansifs et proprement humains, pour lesquels le loisir et l'assurance du lendemain sont indispensables. Dès lors, des coutumes s'engendrent et produisent des lois, avec des manières générales de sentir et de juger le bien et le mal. L'origine historique, la race, la langue et ses combinaisons propres à l'expression d'actes, de pensées et de sentiments développés en communauté, favorisent et entretiennent la formation d'unités sociales plus ou moins compactes et distinctes des unités analogues par l'habitation en des régions différentes, par les fonctions économiques spéciales et le genre dévie que déterminent les lieux. Enfin, quand les souvenirs de l'existence en commun s'accumulent assez pour donner lieu à des traditions, ceux qui naissent dans le groupe déjà formé apprennent l'histoire de leurs ancêtres et attachent à cette naissance le privilège de faire partie de la nation ("2) qui prend ainsi conscience d'elle-même à peu près comme le ferait une personne morale, quoique avec bien moins de précision et surtout de continuité. Les solidarités imposées par la force des choses deviennent alors des solidarités acceptées, et revendiquées,

(1) V. Eclaircissement I.

(2) ,\atio. de nascor^ je nais.

\l.\. - I.K nilnlT l'dMTKjl r, (l.'KTAT) LMM.)

([liant an hion arronipli cl i|iiaiil an\ infortnnos snhirs. Ajnvs (|ni' la ])ons(''(* a rit* saisie (rniic (('ilainc liaison des lioninies t'oiiiposant l'unilé nalinnalr, le ((rni- en Iccondc^ l'idée;, rinstiiict (M la coutnino oiiacccnlncnl W besoin, cl la vohnilé en rr«;iilariso la (oiMnc (M) instiinant des l(»is, (|ni sont roMivri; de la raison prali(|ne, selon l'élal de eonseienee el de peil'eclion on (dlc^ est ai rivée an nu)nHMd on la ((neslion dcdroil se pose ponr elle.

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