XIX. I,K imoiT POI.ITIOIIK (l/fiTAT) .'tir
Kiisiiil(^ vous vivre/ (I. Il, j). "207). « lii Jour, .-ijoulc ( iimoiir(l;iin. I;i Hcvoliilioii sera la jiistilicalioii (l(! la T«'rnMir. •>
A (jiioi (laiivaiii répond : « (iraif^in'Z (juc la 'l'crrtMir in' soil la iralonniic de la Hrvoliilioii. LibcrN'*, I^^^•llil('• , {''i-alci-iiiu'!, cr. sont dos (lo^'iiu^s (l(^ paix cl (riiariiioni(\ l'oiinpjoi Iciii- (loinicr un asp(!cl clVrayaiit ? ( hic voiiloiis-noiis ? (loinpicrir les jx'uples a la |{(''i)iil)li(pnî universelle. Mli bien ! ne leur faisons j)as j)eur. A «pioi bon l'inliinidalion ? Pas plus (jue les oiseaux, les j)e.u|iles ne son! allir(''s pai' réjjou vantail. Il ne laul pas l'aire le mal pour le bien. On nr. renvcM'scr pas le Irone pour laisser rtM-lialaud debout, .\battons b^s eouF'onnes, épai'p^nons les tôtcs. La HiWolulion, ('.'(^st, la conconb; et non l'elTroi. Los idées douces sont mal services par les liommes inclémenis. Amnisli(! est. j)OUi" moi le plus beau mol de la lan;;u(^ bumaiiu». .le ne veux verser de san^ qu'en risquant le mien... Soyons pondant la bataille les ennemis de nos ennemis ol après la victoires bMU's frèrc^s. »