XXI. - DIEU
conscience (;a|)al)l(' (1(^ ('oihiucikIic (pril est juste, de |»l;iiii(li r sa S()ulTnin(-(^ el de ivlahlir iillérieunMueiil. l'rriiiilihn' des relations noiiiiahis des choses, alleiiil. dans sa personne. (lell(5 conseiiMKM^ invo(|née eoninie elle l'esl dans ri'lcriluicsainlJî, par .loi) ou Jéréniie avec uikî éloipuMice passionnée;, s(MaiL une conscience |)arfaile (pii fournirait la mesure, le type de la nioralitY'. (le n'es! plus là Tel re absolu, synthèse de tout(^s les contradictions inéta|)hysi<pH\s, mais un (>tr(î plus intén;ssant, aflirmé conslannnent pai* la foi niorah; et religieuses (h; l'humanité. l{ossu(M. a dit ma^nirKjuenieid, : « Mon àme, Ame raisonnable, mais dont la raison est si faible, i)our(pioi v<Hix-tu être et que Dieu ne soit pas? Hélas! vaux-tu mieux que Dieu? Ame faible, àme ip^norante, dévoyée, pleine d'erreur et d'incertitude dans ton intellij;ence, pleine, dans ta volonté, de faiblesse, d'éfçarement, de corruption, de mauvais désirs, faut-il que tu sois et que la certitude, la compréhension, la pleine connaissance de la vérité, l'amour immuable de la justice et de la droiture ne soit pas(l)?»
En résumé, au sein du monde et au plus haut degré de l'être, la conscience morale réclame l'existence d'une bonne volonté soucieuse de conserver un accord fondamental entre les lois cosmiques et la loi morale, par conséquent, une volonté libre ; car une volonté n'est vraiment bonne que si elle est libre, mais pratiquant le bien d'une façon aussi constante que libre.