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])i\v ce lail (|ii(' lions ne soiniiics p.is riiiii<|iir cause <lc l'iicliuii. Une iTs|)()iisal)ilil(' collrcliv»! csl, iiiit; n'sponsahililr paila-;!'»', <»| dont cliaciiii piriid sa pari selon le (le<;n> (i'iiillMeiice (|iril a eue sur révéneinenl : e'esl à riii(li\i<iii senlonieni (in'oii peiil rejjorler raltrilMilioii de l'aele. Ainsi, (piand une ;;iiene est déelaive eiilre deux nalions, les violences el les aiilres iiianx de la liille onl d'ahord, assurenieiil. pour aiilems princij)anx les cliefs d'Klals; mais si les peuples onl apinouvé la déclaration de jiueire, l'onl désiréi», l'ont anuMiee pai* leur atlitnd(^ et leurs votes, cliacpie individu peut si^ considérer coinine directenieul (liniinué dans sa valeur morale par la responsahililé des événements (lu'entraine un ici conllil à main armée. De |)lus, cliaciue olficier, chaque soldat a unv responsahililé personnelle dans la mesure où il dépend de son intell ij;ence (U\ comprendre et de son énergie d'exéculer les ordres donnés. Réclamer dans toute hiérarchie sociale, mènui dans l'armée, une ohéissanee dite passice des suhordonnés, c'est ouhlier qu'on commande à des hommes el non à des machines. De là l'immoralité de ce texte emprunté à une circulaire du ministre de la guerre Saint- Arnaud, adressée le :28 octohre 1851 aux généraux de l'armée de Paris : « La responsahilité ne se partage pas; elle s'arrête au chef de qui l'ordre émane; elle couvre à tous les degrés l'obcissauce et l'exécution (1). »