VI. -^ I.A IM'USONNALITI': MoUAI.K H
elle est inévilJihlc Miiis le l;iii;;;i;;«' ne se sert pas seulciiifiiL du l'èlrc .111 s(Mis j^éiiériil, il iiiciilioiiiie îiussi (U'H Hn's, et en particulier tels (Ml Icis ("^Ires. .IViilciids \).\\'iUtrs e.ertaiiis ^roiijies de pli('Mioinèiies délermiin's par des caractères propres et liés entre eux (pi(H(|ue (liiîrreMis les uns des autres. l*arnii c(;s (d»jets, (pii sont cu-dinaircnicMJ (|iialili(''s iViUrrs, les uns soid inaniinôsetc'cîst il ceux-ci ipie convient six'cialcnicnt le nom d(M'lioses (I ), d'autres sont vivanis, cl c'csl à ccox là (piOn .illilhiic plus volontiers le nom d'iMrcs; d'aulics cnlin sont pensants, cl c'est parmi ces derniers (pie se placcnl les pcrs(Mines(4). \j'in(liri(ht{>\)vsl un Atre conslilnt' pai* un ens('nd)lc de parties lelles (|U(MM'll(»s-là el non pas d'autres i)euvent le constituer; (pu* immiuIcs et non s(';par('(îs, elles (ont son unit('', distincte d'une manii^re plus ou moins permanente d'autres unit(''s individuelles. Une /^^'/'.so/mf^ est d'abord un individu, mais un individu d'une telle complexité d'organisation qu'on ne la peut modilier sans la détruire; et, surtout, c'est un individu ([ui. tout attaché encore par certains côtés au milieu dans lequel il vit et pense, s'en rend néanmoins indépendant, s'en sépare même absolument par quelque côté, si l'on admet, comme nous le faisons, la liberté de la personne.