IX. - M'I lUlVOin (SriTR). PLATON
Lo (IrlcMiniiiisnn» psycliolo^icjiK' pourniil soiihMiii- (|m'. (jucl (|ii(' soil le iiiohilc, il ii'.i^il pas inoiiis iH'crss.iiicmciil . Donc, |;i lihcrtn n'ost pas iinpli(|ii('<' (hiiis rohsi^i'vation psyclioloj^irpK» (|ij(' l'on opp(»s(' à SiM'ialc. (l'rsl (juc, nous l'avons vu, la (jucs lion <l(' la liluMli' n'csl pas une (jucslion de fail <'l. Sociale poso it; d('l(M ininisnic non pas au nom des faits, inaiscoinin(^ une croyance indisjXMisahlc, scNui lui, à la noincllc s(*i(Micc dont il jclail lo» fondtuncMils. Mais ce dclciininisnic n'a pas um'^uic chez lui un coinincnccnicnl de juslilicaliiui cl ses consc(|iMUiccs, en morale, soid celles (pie lions connaissons. Le mythe d(> la chute; d(*s Ames et de leur retour au hien, dans le rlihhc, |)eut s'expli(ju(u* aussi par la latalilV' la plus rij^oureuse, et nous savons du reste que malgré (piehpus lennes où la liberté pourrait ^tro impli(iuée, la la conviction profonde de Platon lui est toute contraire et comporte les mômes objections.