‹ Principes de philosophie morale suivis d'éclaircissements et d'extraits de lectures conformes aux programmes de l'enseignement moderne (première, sciences et lettres), de l'enseignement secondaire des jeunes filles et des écoles normales primairesChapitre 67 sur 162 · IX. - M'I lUlVOin (SriTR). PLATON · texte numérisé non relu

IX. - M'I lUlVOin (SriTR). PLATON

Lo (IrlcMiniiiisnn» psycliolo^icjiK' pourniil soiihMiii- (|m'. (jucl (|ii(' soil le iiiohilc, il ii'.i^il pas inoiiis iH'crss.iiicmciil . Donc, |;i lihcrtn n'ost pas iinpli(|ii('<' (hiiis rohsi^i'vation psyclioloj^irpK» (|ij(' l'on opp(»s(' à SiM'ialc. (l'rsl (juc, nous l'avons vu, la (jucs lion <l(' la liluMli' n'csl pas une (jucslion de fail <'l. Sociale poso it; d('l(M ininisnic non pas au nom des faits, inaiscoinin(^ une croyance indisjXMisahlc, scNui lui, à la noincllc s(*i(Micc dont il jclail lo» fondtuncMils. Mais ce dclciininisnic n'a pas um'^uic chez lui un coinincnccnicnl de juslilicaliiui cl ses consc(|iMUiccs, en morale, soid celles (pie lions connaissons. Le mythe d(> la chute; d(*s Ames et de leur retour au hien, dans le rlihhc, |)eut s'expli(ju(u* aussi par la latalilV' la plus rij^oureuse, et nous savons du reste que malgré (piehpus lennes où la liberté pourrait ^tro impli(iuée, la la conviction profonde de Platon lui est toute contraire et comporte les mômes objections.

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