XI. — l,A lUCNITK IIIIMAINK VXi
r'iv;il;iiicli<' i|ni «'iiipoilc les .iiImcs cl cii^-'lMiilil le \\\\:\^n\. I/rniplion (l'un volcan (Iri'.iii^c l'axi^ (1(! la Ictrc, mais la cliiilc d'iiiir l'cnijjr; \i^ fail. (Irplaccr aussi. La r(''S()luli(Ui d'un individu (îi'-cidc! d(! sa vi(î, KkiucIIc (l(''ci(lt' {\c. (•(•lie {[{'>, autres, cai', en vitIu d'unc! solidariU'î (jui (^sl, univci'scllc, dès i\\ir nos acics sont ciilrôs dans la rôalil('î, ils n'on sorlcMil. })lus, ils y couiincnccuil la séries d(! leurs (tonscMjuenees, j)ar r('xeinj)le, l'iniilalion, la l'éaelion. Tout est lié, si l'on veut, dans l'univers, mais lous l(>s lions peuvent èlrc à cliacnur instant défaits (!t l'id'aits ])ar l'intervention iW. notrci liherlé. 11 est donc. \)\v.n vrai (ju(; l'honiniiî est \c, inaîtrr dc^ la nalun^, au moins de la nalurc; inorah; dont lo rotcMdissomenI dans Taulro est si (^onslant et sijjrofond. \)r, là l'iinportanco do ronchainement (jui va (h; nos opinions à nos actes et de notre })enséo à celle d'aulrui. Ainsi, non seuleuKMit faire (luivrc d'initiative est permis r[ possible à chacun de nous, mais j'ajoute que c'est un devoir.
Il ne faut pas s'attendre à la force d(^s choses et croire ([\w. l'avenir se fera de lui-niéme sans notre i)arlicipalion. Non, la destinée de chacun de nous est, pour une grande i)art à sa dis])osition ; mais surtout la destinée de la société dépend de nos eflbrls combinés. Chacun apporte sa pierre à l'édifice, bonne ou mauvaise, assise solide pour la construction de l'avenir ou moellon spongieux qui s'enVite et jjeul faire écrouler ce qu'on construit dessus. J. T.
J. THOMAS. - r/ année, H
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