‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 100 sur 213 · ANALYSE DES FLAMMES · texte numérisé non relu

ANALYSE DES FLAMMES

courant est un peu modéré, les deux sons se forment en même temps, et l'on voit se dessiner les Hammcs des deux sons combinés (/ ;^),

M. Kœnig s'est contenté de dessiner un tableau des voyelles ou, o, a, é, i et de rechercher dans les images l'influence de la note caractéristique. Voici ce qu'il a constaté pour l'ou, en l'étudiant dans les meilleures conditions :

La note caractéristique de cette voyelle (448 v. s.) se rapproche du 3' son partiel deré^ (432 v. s.), dewiJ, (480 v. s.), du 2' son partiel de /a, (426,6 v. s.) et de si, (480 v. s.) et

VoyeUe OU <KŒdig).

des sons fondamentaux ia^ et sx^ . Aussi peut-on remarquer que « dans les images de ïa.^ et de ti^, le son fondamental prédomine sensiblement, tandis que les images de ïa^ et de Ji, accusent un partage distinct en deux groupes principaux, et celles de r/, et de mi^, un partage en trois groupes- » (fig. 83).

M, Doumer a repris, avec la précision que donne la photographie, les recherches de M. Kœnig pour i et u, M Si, dit-il après avoir indiqué la disposition de l'appareil (page 112), l'on chante devant la membrane de la capsule manométrique l'une de ces voyelles, en ayant soin de l'émettre avec pureté, on constate que la dent fondamentale est découpée par un grand nombre de dents plus petites et

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