I. On remarquera que
L yj L \ L \ L
Rou&SELOT. — Phonétique txperimintule. 13
pas : conséquence qui se trouve vérifiée par l'expérîmenlation.
Ce rapport serait, par exemple, pour : i, de 4 1 à 43 ; u (U), 23; é, 19; è, 17; à, 7; â, S; o, 2; u (ou), i. Les nuances
intermédiaires seraient aussi nettement caractérisées.
On ne peut contester que les méthodes dont nous nous sommes occupés jusqu'ici ne fassent une large part à l'appréciation personnelle. Les méthodes graphiques ne méritent pas ce reproche; mais (comme nous le verrons) leurs résultats ne sont point encore :\ l'abri de toute critique.
Les procédés mis en usage se réduisent i deux : l'analyse des flammes manométriques et l'analyse des courbes.
M. Kœnig a lui-même posé les bases de l'analyse de ses flammes. Un son simple donne une série de flammes simples qui correspondent chacune à une vibration complète ; un son composé donne des flammes découpées en dentelures plus ou moins nombreuses, qui représentent les harmoniques. C'est ce que montre très bien un tuyau d'orgue fermé, i l'extrémité duquel se trouvent à la fois le nœud du son fondamental (/) et celui du premier harmonique, qui est de rang impair (?). Si l'on souffle faiblement, le son
fondamental seul se fait entendre et apparaît sur le miroir (lîg. 82, /) ; si l'on force le courant, les trois dents de l'harmonique (j) prennent la place du fondamental ; enfin, si le