I. Quelques expériences d'acoustique, p
196 ANALYSE PHYSiaUE DE LA PAROLE — TIMBRE
qui généralement sont équidlstantes et égales entre elles. Les photographies que j'ai ainsi obtenues sont fort nettes et d'un calcul très facile, » Le son aigu comparé au son fondamental s'est trouvé avec celui-ci dans le rapport suivant, qui est toujours harmonique :
Chanteurs
ftA A^&A^ft«*ft&A^ «■«%»«* ^
.«^^*a »«A^vi
du son aigu
icr (baryton)
3e (ténor)
IDC
4c (ténor)
6e (basse)
ler (baryton)
2* (ténor)
3c (bar>non)
D'où M. Doumer conclut que la note caractéristique de i est comprise entre ut^ et ré^^y suivant la hauteur du son fondamental; que celle de l'u correspond à la^, avec un écart qui lui permet d'aller de soL à si^.
L'analyse des voyelles au moyen des flammes manométriques par l'intermédiaire d'une série harmonique de résonnateurs (page 163) se fait d'elle-même et donne des résultats qui sautent aux yeux. Voici comment M. Kœnig expose ceux qu'il a obtenus avec son appareil accordé sur ut^ :