ANALYSE DES FLAMMES — KŒNIG I
« Quand on chante un ou, outre le son fondamental, l'octave accuse des vibrations assez intenses, et parfois, mais rarement, on remarque une action très faible sur le troisième ton.
G influence énergiquement la flamme du troisième et du quatrième ton, tandis que l'octave vibre plus faiblement que pour ou. L'o produit encore des dentelures sur la cinquième traînée, mais elles sont très faibles.
Le maximum d'intensité pour à (oa) remonte encore plus haut : c'est au quatrième et au cinquième ton que les bandes sont ici le plus profondément découpées, tandis que les harmoniques graves s'affaiblissent.
L'action de la voyelle a s'étend jusqu'à la septième flamme, et c'est la quatrième, la cinquième et la sixième qui vibrent avec le plus d'intensité.
Lorsqu'on chante un é, le ton fondamental est accompagné de l'octave et de la douzième, la première faible, la seconde très intense; la double octave et sa tierce vibrent avec une intensité moyenne , et la flamme n° 7 accuse une faible trace du septième ton.
i chanté sur ut^ imprime, au ton fondamental et à l'octave seuls, de très fortes vibrations, tandis que les autres flammes restent immobiles. ' »
Comme il est intéressant d'embrasser d'un coup d'œil l'analyse de M. Kœnig (K) et la synthèse de Helmholtz (H) avec celle de Preece et Stroh (P) , j'en réunis les résultats dans un même tableau, où + + signifie tris intense, + intense,
dt asse:(^ intense, — faible, très faible. Sur les deux
séries harmoniques de Helmholtz et de M. Kœnig, voir page 167.