I. Ouvrage cité p
FOSSES NASALES îSS
supérieure de la narine, de laçon à la buter contre la paroi : naturellement, l'exploration, dans ce cas, ne donnait aucun résultat.
Le cartilage de la cloison qui suit le plan médian est rarement vertical. H y a aussi quelquefois Heu de tenir compte de cette obliquité, qui peut rendre l'introduction de l'olive plus fecile d'un côté que de l'autre.
Fig. 107.
(4'.prti TuiiT.)
Coupe verticale et transverule do Cosmi nulles.
I. Ofbiu. — 1. C(lla>« «hmoïdiilu. — j. Corna loptrieDr, — 4. Cnniet ma)». — (. Cornet inftricur. — 6. Hiii lunlricnr. — 7. Ifiat moyen, cd commoniatiBn « f iitt l'inhuHlilialDia. — S. Sinai nuuillain.
Les parois externes, qui s'étendent, comme la cloison, de h voûte au plancher, sont plus compliquées. II se détache de chacune trois lames osseuses contournées, dont le bord inférieur flotte dans la fosse nasale : ce sont les £omets,que l'on distingue en ■supérieurs (fig. 107,^; 99, 2), moyens(fig. 107, 4 ; 99, j) et infériettrs (fig. 107, ;; 99, 4). Les parties de la cavité limitées par les lames des cornets sont désignées sous les noms de méats (fig. 107) supérieurs (f), moyens (7) et inférieurs.
Cavités annexes. — C'est dans ces méats que viennent s'ouvrir les cavités annexes des fosses nasales, à savoir : les sinus frontaux^ les sinus sphénoîdauXy les cellules ethnundales postérieures et antérieures, les sinus maxillaires. Toutes ces cavités sont tapissées par des prolongements de la muqueuse nasale.
1° Les sinus frontaux (fîg. 99, a) sont creusés en dessus et à côté de l'échancrure nasale. Une cloison les sépare. Ils coiffent en quelque sorte Vinfundibulum de l'ethmoïde (t).
Les sinus sphénotdaux (fig. 99, d) sont deux vastes cavités qui occupent le corps du sphénoïde et sont divisées par une ou plusieurs cloisons. Ils s'ouvrent chacun dans les méats supérieurs.
Lts cellules ethmoîdales(ûg. 107, 2; 99, ^), formées par les lamelles très minces de l'ethmoïde, se divjsent de chaque côté en deux groupes. Le groupe postérieur vient s'ouvrir dans le méat supérieur, comme les sinus sphénoïdaux ; le groupe antérieur communique, au moyen de Vinfundibulum (cellule à ouverture supérieure fort large), avec le sinus frontal en haut et avec le méat moyen en bas.
Les sinus maxillaires (fîg. 107, S) sont creusés chacun dans l'épaisseur de l'apophyse pyramidale du maxillaire supérieur. Les parois en sont fort minces, et des cloisons les divisent assez souvent en cavités secondaires. Les sinus maxillaires s'ouvrent également dans les méats moyens.
Ce n'est donc que par deux fentes étroites dissimulées derrière les cornets que les cavités annexes communiquent avec les fosses nasales. Celles-ci, de leur côté, offrent à l'air expiré une entrée plus spacieuse qu'à lair inspiré. Il s'ensuit que les cavités annexes reçoivent lair expiré comprimé dans les fosses nasales et sont particulièrement disposées pour prendre part à la production de la parole. Ce sont évî-