IJ
Ch
Og — 6,1
Oq 0,0
Oio — 2,4
Ou - 4,5
Oi2 0,
Ol4 i>3
Oi5 — 0
362 ANALYSE PHYSIOLOGiaUE DE LA PAROLE
Ces chiffres parlent peu par eux-mêmes; mais ils deviennent très expressifs, si on les traduit par un graphique. La figure 160 représente, chacune à sa place respective et avec son amplitude proportionnelle, les 16 courbes des sons composants, agrandies 2 fois pour la longueur et 40 fois pour les amplitudes.
Une comparaison attentive de la courbe analysée (fig. 158 E) et de la représentation de ses éléments constitutifs, tels qu'ils sont révélés par le calcul, suffit à montrer la concordance de Tune et de l'autre. On voit aisément que le 4^ son composant impose la forme générale de la période, mais qu'il est notablement modifié par les autres, surtout parles 7% 5*, 10*^ et 15*. Ainsi on comprend, par exemple, comment le point inférieur de la première ondulation est reporté un peu à gauche et concorde avec la coupure de la période, comment les maxima et les minima se succèdent sans une régularité apparente, comment aussi la partie négative est plus profondément découpée et plus ample que la partie positive. Pour nous en tenir au premier point, remarquons : 1° que la somme de toutes les courbes nous donne pour a 39™" 5, et pour A, 27, ce qui fait passer la courbe résultante par a' b'; 2° que le point choisi pour le début de la période a été exactement retrouvé par le calcul, à 2"™ en avant de la partie négative de la courbe. Quelle que soit l'importance du son 4, le 7% par son amplitude relative considérable, mérite une attention spéciale. La période fondamentale se retrouverait, avonsnous dit, 138,34 fois à la seconde. Le 7* son composant y sera donc contenu 940 fois. Or la note caractéristique de mon (z grave, prise au diapason à poids glissants (p. 195), répond à 908 v. d. On est donc fondé à croire que le 7* son composant (940) est bien la note de mon a