VOYELLES ASSOURDIES
est dans
L'i même de vstrétii « rencontrer » (fig. 28; le même cas.
De même que, sous l'influence d'une prononciation rapide, des voyelles finales s'assourdissent, de même, dans
un débit lent et emphatique, consonnes sourdes finales dev
arrive que l'explosion des ienne sonore et donne nais-
sance à une voyelle. C'est ainsi que, dans ce vers de Racine : « Implacable Vénus, suis-je assez confondue », déclamé avec emphase par M. Bruno:, Vinus est devenue Vinûsœ,
Kg- îW (B)
Voycite finale idditîonnclle.
dlipoiilir décrit p. 91. lj ptllie de U ligDt ; carreipoDilint 1 v forait DU plniu foi D'ftanit pHI dû ic prDdaJre. Cette défamution^ ^ni ne pr^Hq» ici ineon ÎDfoDTéBHt, tient
I ligna frncbTDDJqaet uni perpendicnliirefl, n«a ea Intcè» DVÏI à U il pinllèlet aui iig^a faiict pv lei pinnei. le chnrkn ^ « tn «■ KpM (p. 146).
«gt- : I,î7
Lpértenc* d'où
Fig. J91. (B)
Vibniiont du larynx pour diveraes voyelles iDicntei i la grande vilesse du cylindre.