‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 205 sur 213 · C. I. pâèÛS (pàeS^ « pm. »; 2. kâêlï€ (Càes) • chiem · texte numérisé non relu

C. I. pâèÛS (pàeS^ « pm. »; 2. kâêlï€ (Càes) • chiem

Les Ueox d'articulation sont limités par les diverses lignes notées d'un chiffre.

Nasalisation des voyelles finales.

Nous avons vu dans la plupart des tracés que les voyelles finales sont légèrement nasalisées par la précipitation que l'on a de reprendre la respiration nasale avant même la fin de la voyelle. Cette tendance a produit un e féminin

nasal à Lezay' (Deux-Sèvres), où je l'ai simplement reconnu à l'oreille, aux environs d'Amiens, par exemple, dans /tmifc(fig. 344). C'est sans doute uue voyelle analogue qu'avait en vue Palsgrave quand il disait des Français à propos de Ve 6nal : « Sometyme they sounde hym lyke an a and a lyttell in the noose, and sometyme almost lyke an o and very moche in tlie noose'. "

Fig. J44- (M.)

L*( muci luulilé cd picard, (tomfa).

C'est par suite'de la même tendance que, dans certaines régions du nord de la France, les i à la finale deviennent 2 : Paris ;= pari.

Durée de la nasalité avant l'explosion de la consonne.

Un excellent exemple de la variabilité de cet élément nous est fourni par le portugais tuâe « mère ». Prononcé plusieurs fois de suite, dans une même expérience, par

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