‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 60 sur 213 · Journal de physique, annéo 1883, p · texte numérisé non relu

Journal de physique, annéo 1883, p

CAPSULE PALMOPTIQUE

membrane plus élastique. Voici la description de leur appareil (%. 55) : « Lz capsuk palmoptique(jj:xX\t.\,y.içy relatit aux vibrations) se compose d'une boîte ABC dont l'intérieur a la forme d'un paraboloïde de révolution. Le point formant le sommet du paraboloïde est percé d'une ouverture munie d'un ajutage CD, dont l'orifice, à l'intérieur de la boite, occupe la position du foyer.... La base de la capsule est fermée par une membrane très mince, très élastique, EF : le coUodion est la substance qui convient le mieux. Au centre de la membrane est fixé un petit prisme de caoutchouc p Élisant saillie extérieurement de 3"" environ. Ce prisme vient buter contre un miroir de verre argenté M ayant la forme et les dimensions d'un carré de 5™" de

côté, mobile autour d'un fil de platine ^^ de — de milli

Gipsule palmoptîqae.

mètre de diamètre, qui est tendu entre les deux montants Afl, B^, placés sur les côtés de la capsule. On peut d'ailleurs modifier la tension de ce fil et le tordre plus ou moins au moyen d'un bouton H, ajusté à frottement dur dans un

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des montants latéraux de la capsule. » On place la capsule de façon que le fil de platine soit vertical. Puis on conduit le faisceau lumineux sur le miroir et on le projette sur un miroir tournant ou un papL. sensible.

M. Hermann, avant de se servir du phonographe, avait employé, pour ses études sur le timbre des voyelles, des membranes munies de miroirs de verre argentés ; d'abord il donna à ses miroirs lo™" de diamètre et un poids de 8 centig. ', puis s "" de diamètre, 2 ou 3 dixièmes de millimètre d'épaisseur, et réduisit le poids à 2 centig. ^. Un rayon émanant d'une lampe placée à 2" de la membrane tombait sur le miroir et était projeté sous un angle de 35° sur un cylindre garni d'un papier sensible situé à 50*". Le rayon sortait de la lampe par une fente verticale et frappait le cylindre à travers une fente horizontale, en sorte qu'un point seulement atteignait le papier sensible.

Le miroir était porté sur une lame de mica attachée au cadre de la membrane et collé près du centre, par l'intermédiaire d'un petit morceau de bois, avec de la cire à cacheter. La lame de mica était à 4""* de la membrane. Dans l'espace compris entre. les deux était placé un petit matelas de ouate qui servait d'étouffoir.

M. Hermann a expérimenté diverses sortes de membranes : le fer, le mica, le verre, la baudruche (c'est ce qu'il a trouvé de meilleur). Du reste, l'emploi varié des membranes est pour lui un principe, chacune ayant des

1. Pflûgers Archiv fur gesàmmte Physiologie^ t. XLV (année 1889), p. 382-592.

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