I. Trautmann, Die SprachlaniCy Leipzig, i
BOURSEUL — AUERBACH l8l
A la méthode de Donders se rattache le procédé qui consiste à frapper les dents avec l'ongle pendant que les organes sont disposés pour la production de la voyelle, le souffle étant suspendu. De cette façon, M. Bourseul ' a trouvé pour les voyelles françaises les valeurs relatives sui-
vantes :
ou
(par)
(pâle)
(poste)
(Pau)
(tout)
mi
do
sol
mi
do
eu
eu
(thé)
(tête)
(peur)
(peu)
(rue)
fa
si
fa
si
En disant successivement a (par), é (thé) et i, il trouvait mi, jî, ré.
Au lieu de frapper sur ses dents, M. Auerbach^ opérait, dans les mêmes conditions, des percussions sur son larynx. Il a obtenu les notes suivantes :
w anglais, de * à ^, (j^* b^-mi,,) ; ou,/, O3); o, a^ (la.^); a suédois J, c^ (w/J; a grave, f^ (faj; a aigu, de g^ à b^ (jo/^-j/bJ; (à) è, de c^ à d,^ (ut^-ré^); e, de g^ à a^ {sol^-la^\ i>/i (/^a); y anglais, de i à f, (j/b^-wQ; eu (6), de gis^ à ^1 Ôol$.j'la^); ii, de e^kf^ {mis-fa^)-
Des déterminations aussi vagues et des méthodes aussi peu sûres ne peuvent être d'aucun secours pour le linguiste.