Ibid,y p
aVANTEN — AUERBACH 187
timbres musicaux les vibrations résultant de la superposition d'un son fondamental et d'harmoniques légèrement faux, et même des compositions de sons arbitraires pourvu que le caractère périodique soit conservé ' .
Qyanten', de son côté, a invoqué contre la théorie de Helmholtz un fait qui vaut uniquement contre une conception trop étroite du type vocalique, à savoir que la cavité buccale ne prend pas pour chaque voyelle une forme toujours constante et identique à elle-même.
M. F. Auerbach3 employa dans ses analyses la méthode des résonnateurs. Il chantait les voyelles sur un ton donné, présentait successivement à son oreille les différents résonnateurs correspondant à la série des sons harmoniques, comparait ceux-ci deux à deux et en notait l'intensité relative. Puis, chantant de nouveau la même voyelle sur une autre note, en général sur c (ut^, g (sol^X c^^ (ut^) et fi (-^^Qj î^ recommençait les mêmes observations.
Les tableaux suivants contiennent les résultats de ses expériences. L'intensité de chaque son composant est calculée d'après une intensité totale de loo.
1 . Ueber Klànge mit unglekhfôrmigen Wellerty dans Annalen der Physik und Chemie, XXXIX (1890), p. 403-411, et Journal de physiqtiCy année 1891, p. 528.
2. Zur Helmholtj^schen Vokaltheorie , dans Poggendorf- Annalen der Physik und Chemie (année 1875).
3. Untersuchungen uber dit Natur des Fokalklangs, dans Poggendorf' Annalen y VIII (volume complémentaire, 1878), p. 177-225. — Die physikalischen Grundlagen der Phonetik, dans Zeitschrift fur neufranipsisch Sprache und Literatur, t. XVT, p. 117 et suiv.
l88 ANALYSE PHYSIQÎJE DE LA PAROLE — TIMBRE
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