‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 97 sur 213 · i > = S ; ^onCy yc · texte numérisé non relu

i > = S ; ^onCy yc

2) x^yg = 8; donc, yg =

3) ^i3'^i= 11; donc, yc,=

4) x^yg. = 19; donc, yg^ = — = 3,8.

ï) ■"'î^'i ^^ 7> donc, X

2) Sfa^j, ^ 13 ; donc,'

tyu--

lî :

AUERBACH — PREEÇE 191

^ 7XS S II

19 ^ 13XS

.7Xl iiXii 3S ^'

Il est inutile d'aller plus loin. Il suffit d'avoir montré la marche suivie par l'auteur. Remarquons toutefois que les résultats des opérations se contrôlent les uns les autres : nous avons déjà obtenu pour x^ les valeurs très rapprochées 3,18 et 3,42, pour ys, les nombres 4,08 et 3,80,

M. Auerbach est ainsi arrivé i dresser deux tableaux qui représentent; l'un, b valeur de x, ou l'intensité dépendant du rang des harmoniques; l'autre, la valeur de y ou l'influence de la hauteur absolue. Je ne donne ici, à titre d'exemple, que ce qui regarde les voyelles ou fermé, a et i :

Valeur de x.

Voyelles

tu

lï

TO

IS

SI

SU

sin

snr

ou

iS

Valeur de

Si

on

192 ANALYSE PHYSiaUE DE LA PAROLE — TIMBRE

Preece et Stroh refirent la synthèse des voyelles, avec cet avantage que leur machine (voir page 168) leur permettait de faire varier non seulement Tintensité mais encore la hauteur du son. Aussi ont-ils pu apporter quelques remarques nouvelles. Entre /et b(Ja.j, et si^, la voyelle ou se compose principalement du son fondamental; mais, pour lui conserver le caractère de l'eu, en descendant la gamme, les 2* et 3* sons partiels deviennent nécessaires. A la même hauteur, le 2® son partiel prédomine dans la voyelle o et le i" peut être considérablement réduit; mais, quand on descend la gamme, le 3* et le 4*^ sont indispensables : autrement, ce qui est un o à ib (ji^^ devient ou, une octave plus bas. Quant à la voyelle a (ah), les expérimentateurs constatent qu'elle est la plus facile à produire, qu'elle se compose essentiellement des 3% 4*, 5* et 6*^ sons partiels, les i" et 2* étant très faiblement représentés. On trouvera page 198 le tableau de leurs expériences en regard des résultats auxquels sont arrivés Helmholtz et M. Kœnig.

Tout récemment, M. Lloyd (p. 170) a renouvelé, en les perfectionnant, les procédés de Willis. Après avoir déterminé la forme et les dimensions du résonnateur vocalique et vérifié ses mesures par la reproduction approximative du son, il s'est appliqué à en déduire la hauteur de la résonance la plus aiguë et de la résonance la plus grave au moyen de deux formules, dont la seconde a été établie expérimentalement par Sondhauss avec des bouteilles à long col (voir lord Rayleigh, Theory of sound, t. II, p. 173) :

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