LLOYD
V = vitesse du son, soit, à la température moyenne de
l'air émis dans la parole (35°), 341 375 "" par seconde; L = longueur, en millimètres, du col de la bouteille; (7 = section du col en millimètres carrés; S ^= volume, en millimètres cubes, de la bouteille.
Le résultat exprime en vibrations (v. d.) la résonance la plus aiguë («), celle du goulot, et la plus grave (N), celle de la totalité.
Soient les données fournies par l'auteur pour la voyelle française u :
Section du tube, 93"^"»'^;
Longueur du tube, 50"'"", 6;
Volume de la bouteille, 185326"""'.
Nous avons :
n = 7 = ÎÎ7Î ou. p-4 ;
N = 46705 X ^^ = 147 ou '^S •
Le rapport des deux résonances,
N ou ' R = 3.6546 Li/a giya ,
ou plus simplement encore, puisque a X L n'est autre chose que le volume (s) du tube,
est, pour M. Lloyd, la caractéristique de la voyelle. D'où il suit que, si S et 5 viennent à changer, le rapport R {radical ratio) demeurant le même, la voyelle ne change