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CHAPITRE XIV

Des Enveloppes fœtales des Mammifères, et de leur analogie avec l'OEuf des Oiseaux.

Nous n’avons pas le dessein d'étudier dans ce chapitre l’origine et les progrès de l'OEuf et de l'embryon des Mammifères ; nous ne voulons pour le moment que décrire la composition de cet œuf et larrangement des membranes ,' des humeurs et des vaisseaux. dont il est formé. En conséquence, nous le suppo= sons arrivé à sa plus grande perfection.

Nous devons d’abord parler de ce qui diflérenL cie essentiellement les ovules des mammifères et les œufs des oiseaux. Le fœtus de ces derniers est toutà-fait isolé de l'animal qui l'a produit; l'œuf qui le. renferme a tout son volume dès le premier moment, et doit suffire à tous ses besoins; l'embryon doit y trouver de quoi se nourrir, avec quoi respirer : jusqu'à la naissance, c'est là tout son univers. Chaque

. Voyez C. Galien, Vésale, R. Columbus, Fallope, Eustaclie ,

“, d’'Aquapendente; G. Harvey, N. Sténon , G. Needham, A. Huller, 5 Hunter, Blumenbach, Baudelocque, Sœæœmmerring, Trevern, Oken, Hochstetter et Emmert, F. Meckel, Dutrochct, G. Cuviér , Velpeau.

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