GHAP. XVI, INFLUENCE DES NERFS
du cœur. Il est vrai que le cœur, séparé de tout le corps, continue de palpiter ; il est vrai que souvent il reste calme au milieu des convulsions de tous les muscles volontaires } il est vrai que le cerveau et ses membranes peuvent être gravement altérés sans que les mouvemens du cœur en soient troubles, et que les plus vives douleurs ne 1 émeuvent pas toujours directement : mais il est indubitable aussi que les passions l’agitent d’une maniéré soudaine, et que l’irritation inflamniatoire de la plupart des organes accélère toujours ses mouvemens.