CIIAP . XXXVII, EFFETS DE LA MORT
bien plutôt le poumon, le poumon retenant à lui un air dès Ion g- temps inspiré ; c’est donc aux poumons qu’il faut adresser les soins les plus attentifs et les plus minutieux. Il ne suffit pas pour en exprimer l’air vicié de rendre les expirations fréquentes ou profondes, cela pourtant est nécessaire. Il faut surtout recourir aux grands exercices du corps, car c’est par les commotions réitérées qu’en reçoivent les poumons , que l’air est le plus sûrement renouvelé dans ces organes.