CHÀP. XLJ, SUITE DE LA VOIX
sion pourrait en résulter ? A bouche close ensuite, la parole n'est plus possible. Les personnes qui ont prétendu que la voix était aspirée tout de suite après sa production, ont eu le tort de ne tenir nul compte des mouvemens de la langue sans lesquels toute prononciation est impossible. Nous ne pouvons concevoir qu’un seul moyen selon lequel puisse se produire la ventriloquie : c’est d’entrouvrir la bouche insensiblement , cependant assez pour l’articulation des sons, mais si peu que les sons articulés soient obligés de sortir presque entièrement par les narines. . . Mais c’est trop parler d’un phénomène obscur en lui-même, vain pour nous, et dont les bateleurs de profession ont intérêt de garder le mystère.