CHAP. XL VIII , ÉCOUTE ME NT DE LA POITRINE. 7 I
cordance vraiment assourdissante de cris divers. Mais voici un fait plus remarquable, parce qu’il est plus rare : j’ai vu une femme à qui une affection de la moelle épinière avait donné une incontinence d’urines, et l’influence de l’imitalion faisait de cette maladie la plus insupportable des infirmités. Cette femme ne pouvait voir couler aucun liquide ni envisager aucun corps luisant, sans éprouver aussitôt un besoin irrésistible d’uriner : de laver ses mains , un robinet ouvert laissant fluer Peau^ la simple vue d’un mets liquide ou d’un breuvage, rappelaient à 1 instant son insupportable infirmité. Mon estimable collègue, M. Piron de Sampigny, a vu comme moi cette malade.