‹ Principes de physiologie médicaleChapitre 95 sur 163 · UHÀP. LI , CAUSES DES GIBBOSITÉS DU DOS · texte numérisé non relu

UHÀP. LI , CAUSES DES GIBBOSITÉS DU DOS

que j’ai observé quatre ou cinq fois. Sans cette influence du centre d’action ou de mouvement, on ne concevrait pas comment les vertèbres les plus fortes et les plus larges seraient précisément des premières à se rompre, à se dévier, à s’affaisser , à se dissocier, ou à devenir malades de diverses manières.

Si les machines modernes sont de précieux secours dans les gibbosités naturelles, dans celles surtout que l’épaule partage ( et j’en suis convaincu ), on voit bien qu’il serait téméraire d’en user dans les autres gibbosités, celles dont je viens de parler ; car il faut avant tout respecter la moelle épinière : l’existence même est attachée à son intégrité. (Voy. liv, h.)

Les gibbosités n’ont quelquefois tant de danger, qu à raison de l’importance île la moelle épinière, quelles compriment. A ce sujet, je fais une remarque : le canal vertébral, région du dos (centre des mouvemens d’ensemble), est large d a-peu-près 7 à 8 lignes chez un adulte : et la moelle de 1 epine est épaisse en ce lieu d’environ 5 a6 lignes. 11 suffit donc que les vertèbres soient déviées de 2 à 3 lignes pour que cette moellesoit comprimée par elles , et i on peut juger de la comprcs-* sion de cet organe délicat par la déviation des pièces de son canal, en même temps et avec plus de précision que par les symptômes de paralysie.

7 44 L1V- v ■> OES MOUVEMENS DE l’hGMME.

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