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RAPPORT DE SÉQUENCE

de ces séquences, reuversables. Si les états de coDscience successifs A et B se reproduisent dans Tordre oppqsé a, fr, sans, diminuer en vivacité, leur rapport nous est connu à titre de coexistence. Mais si les états A, B^ quand ils se produisent dans un sens inverse, deviennent des états faibles B^ A, alors leur rapport est celui de séquence renversable. Cela suffit pour éviter une confusion. Ce qu*il nous importe maintenant de remarquer, c'est qu'il y a des séquences dont les termes,présentés à la conscience dans un certain ordre, peuvent être représentés à la conscience dans un ordre opposé avec une grande facilité. Non qu'ils se produisent dans cet ordre opposé avec autant de facilité que dans l'ordre originel. Deux impressions qui ont été éprouvées dans un certain ordre successif tendent, quand on les rappelle^ à traverser la conscience dans ce même ordre, et c'est en vertu de leur tendance aie faire que nous savons qu'elles se sont produites dans cet ordr^ sujfces^if^ou^ plutôt c'est leur récurrence dans cet ordre successif quji^ constitua np).re connaissance de leur succession origip^lj^. 1I|l|s quoique, <m^p4 '^ volonté n'intervient pas^ les iipj^rçiçsion.s repr^^içptées se suivent dans le même ordre qi|^Q JesJi)[)pressj\ons.présjçntées^, cependant^ da les cas tels que celui pris pour exemple, le plus léger effort de volonté su|pt)pour ^enyersçr l'ordre^ effort si léger qu'il n'est accompf^né, d'auc\in. senti^OQf^pt de.ten^içn.Que quelque effort soit nécesç^irjBy c'esVce.q^'p^,pe,^ï, inférer de ce fait que, tandis qu€i^jeçimpr.esj9ions. représentée suivent involontairement dans l'ordre orig;ii^^l,^eUe,s ne SQSuiy^ dans l'ordre opposé quç vo/pft/atVdm^n^.M^^is^^'^st |a seule distinction appréciable. Cesqji^l^ ces séquences,,considér4es objectivement que nous classons comme accidentelles.

M^s ^iy a^,^ç]|j|,(|le^eux phénomènes qui se 30.nt produits dans un or()r(^ sucçcissif puremeqt fortuit, ou, dans pn ordre sucçeç§,irdoi]it^^a£çp^e es^^s^e^ complexe pour nous paraître purement fortuite, nous prenons deux phénomènes qui se pr;Q7 dMi?^y».çt?^VÇ ç^ç|8l»^jpT4çeflyec,jine, gr,çn^^ réfiulajité.î^t

que nous examinions le rapport existant entre les états de conscience qui répondent chacun à Tun de ces deux phénomènes, nous trouverons qu'il est d'une espèce un peu difiérente. Soit cet exemple : On crie vers quelqu'un, et il tourne la tête. Comme ces deux phénomènes nous ont été fréquemment connus dans cet ordre, la production de l'un suggère presque inévitablement l'autre. Si l'un est présenté à la conscience^ ce n'est que par un effort qu'on peut empêcher l'autre de le suivre. Déplus, les impressions n'ont aucune tendance à traverser la conscience dans l'ordre opposé. Une autre personne^ en tournant la tête, ne nous donne pas Tidée d'un cri. Cependant il n'y a que peu ou point de difficulté à renverser l'ordre de ces états. L'idée d'une personne qui tourne la tête peut être suivie instantanément dans la conscience de l'idée d'un cri. Les séquences de cet ordre ont donc ce caractère distinctif : que, quoique quand l'antécédent est présenté ou représenté dans la conscience, on ne puisse empêcher sans difficulté la représentation du conséquent de se produire, cependant ces deux états peuvent aisément changer leur ordre de succession. Tel est le caractère des séquences que, considérées objectivement, nous classons comme probables.

Quand cependant nous passons des séquences non nécessaires aux séquences nicessairesy nous trouvons non-seulement que les états de conscience sont liés de telle façon que, quand l'antécédent est présenté, il est presque impossible ou même tout à fait impossible d'empêcher le conséquent de le suivre, mais nous trouvons encore que l'antécédent et le conséquent ne peuvent être transposés. Exemple du premier caractère : Nous ne pouvons penser à un poids lourd rompant la corde qui le soutient, sans penser que ce poids tombera. Exemple du second caractère : L'esprit ne peut se représenter dans un ordre inverse le rapport entre un choc et un mouvement antérieur.

§ 376. Ainsi donc, le rapport de séquence, considéré sub*»

RAPPORT DE SKQUENCK. 301

jectivement comme simple chaDgement de conscience^ est de trois sortes en général ; le rapport fortuit dans lequel les deux termes sont semblables autant que possible dans leur tendance, ou leur manque de tendance à se suggérer Pun l'autre subséquemment, et chez qui le changement peut être renversé dans la pensée, avec un sentiment de non-résistance semblable à celui avec lequel il s'est produit originellement ; le rapport probable dans lequel les termes sont dissemblables dans leur tendance à se suggérer Tun Tautre, mais dans lequel Tordre habituel des termes peut être facilement renversé ; et le rapport nécessaire dans lequel, Tantécédent étant présenté ou représenté à la conscience, on ne peut empêcher le conséquent de le suivre, et dans lequel on ne peut changer la di« rection du changement.

Cette classification est imparfaite, et réclamerait beaucoup de raisons pour expliquer les difficultés qu'elle peut suggérer; mais elle servira à montrer ce qu'il nous importe principalement de noter ici : c'est que la classification des séquences se fait elle-même par le moyen d'autres séquences. La classification dépendant des diverses manières dont les séquences se comportent quand on les éprouve, dès son début, elle implique les idées de semblable et de dissemblable; enfin l'acte de les éprouver consiste lui-même à observer les degrés de similitude et dissimilitude entre certains sentiments que chaque séquence produit quand on l'éprouve. Et, comme les rapports de ressemblance et difiTérence sont, l'un une double, l'autre une simple séquence, il en résulte que classer des séquences, c'est faire d'elles les termes de séquences secondaires. Comme tous les rapports sont finalement réductibles à un, qui n'est rien de plus qu'un changement de conscience^ il s'ensuit même à priori que tous les rapports entre les changements de conscience doivent être eux-mêmes d'autres changements.

CHAPITEE XXVI.

BB lA CONSCIENCE EN GÉNÉRAL.

^ 877. Ainsi nous sommes arrivas à ce résultat : que la conscience se compose de changeàients combinés de diverses manières. La décomposition successive des phénomènes d'intelligence les plus complexes en phénomènes plus simples, et de ceux-ci en plus simples encore, nous a peu à peu conduits au plus simple de tous» qui se trouve n*être rien autre chose qu'un changement dans l'état de la conscience. C'est là l'élément dernier qui sert seul à bâtir les connaissances les plus compliquées. Quelque difficile en fait que cela paraisse à ad> mettre, cependant l'analyse ne nous permet aucune alternative autre que d'accepter que la perception d'un vaste paysage se compose d'une multitude de changements coordonnés, et que la conception la plus abstraite du philosophe, se compose aussi de changements coordonnés.

Ce résultat, atteint en prenant nos connaissances pièce à pièce, est en vérité celui qu'indiquent aussi les considérations à priori. Être conscient^ c'est penser; penser, c'est former des conceptions, c'est réunir des impressions et des idées ; et faire cela, c'est être le sujet de changements internes. Il est admis de tous que sans changement la conscience est impossible. Un état de conscience uniforme en réalité est une non-conscience. Quand les changements cessent dans la conscience^ la con« science cesse. Si donc un changement incessant est la vraie condition sous laquelle seule la conscience peut continuer, cela semble donc une conclusion nécessaire que les divers phénomènes de conscience soient tous résolubles en changements ; que des changements senties éléments constitutifs de

toute pensée; que toute intuition, toute conception, toute coficlusion, se composent de changements arrangés d'une manière particulière, et sont décomposables en changements. De sorte que même une vue générale des faits pouvait nous faire prévoir Tissue à laquelle une analyse détaillée nous a conduits.

On pourrait encore plus clairement prévoir cette même issue, en se rappelant que nous ne pouvons devenir conscients que par le moyen des changements produits en nous par les choses environnantes. Voici un organisme placé au milieu des objets. S'ils n'exercent sur lui aucune influence, il ne peut rien savoir d'eux, rien penser d'eux. Il ne peut connaître leur existenoe que d'une seule manière, par les effets que ces objets produisent sur lui, par les changements qu'ils causent en lui ; par conséquent, il ne peut connaître immédiatement que ces changements. C'est seulement par le moyen des changements qu'il peut devenir conscient des objets^ et c'est seulement à l'aide des changements qu'il peut composer sa connaissance des objets.

De quelque manière donc que nous considérions les faits, nous voyons qu'ils confirment la conclusion à laquelle nous sommes arrivés : c'est que l'élément primordial de toute intelligence est simplement un changement, et que tout phénomène mental complexe est un groupe coordonné de changements. Mais on saisira cette vérité d'une manière plus complexe en arrangeant sous une forme synthétique quelques-uns des résultats récemment atteints par l'analyse. En examinant dans leur ordre de genèse quelques-unes des connaissances primitives dont on a traité dans les derniers chapitres, on comprendra plus clairement et les conclusions particulières auxquelles on est arrivé et les conclusions générales basées sur elles.

§ 378. Comme on l'a déjà expliqué^ un état de conscience continu ou homogène est une impossibilité, une non-conscience. Un être à l'état de repos total, un être qui ne subit ab* solument aucun changement, est mort, et une conscience

qui est devenue statioDuaire est une conscience qui a cessé. Cependant le changement incessant n'est pas la seule chose nécessaire pour constituer une conscience. On peut faciiement concevoir que ce quelque chose sentant dont nous appelons les affections conscience, puisse être le sujet de changements perpétuels et infiniment variés, sans qu il se produise rien de semblable à une conscience, dans le sens que nous donnons au mot. Si les changements se produisent tout à fait au hasard, si des sensations différentes en espèce et en intensité se succèdent dans un désordre complet, il ne peut exister de conscience à proprement parler. La conscience n'est pas simplement une succession de changements, mais une succession régulière de changements, une succession de changements combinés et arrangés d'une manière spéciale. Les changements forment la matière brute de la conscience, et le développement de la conscience consiste dans leur organisation. Ceci posé, considérons sous quelles conditions la conscience peut naître.

La forme de conscience la plus rudimentaire qu'on puisse concevoir, est celle qui résulte de ralternance de deux états. Tant que persiste un certain état A du sujet sentant^ il n'y a pas conscience. Tant que persiste un autre état B, il n'y a pas conscience. Mais quand il y a un changement de l'état A à l'état B ou de l'état B à l'état A^ ce changement lui-même constitue un phénomène dans la conscience, c'est-à-dire une conscience. Non que ce soit là une conscience que nous puissions d'une façon quelconque réaliser en nous, ou que dans le langage ordinaire on appelle cela une conscience. Nous devons regarder cela simplement comme le premier pas vers le développement d'une conscience proprement dite, — pas que nous pouvons imaginer avoir été pris chez les plus infé* rieurs d'entre les animaux qui manifestent de la sensibilité. Mais maintenant cherchons ce qui est donné dans ce premier pas. Par hypothèse, le second état B diffère du premier état A, constitue un second état par cela seul qu'il est différent ; c'est-

DE LA CONSCIENCE EN Gt^NKRAL. 305

Si-dire que À et B sont dissemblables. Nod qu'il puisse exister sncore ni se produire d'ici à longtemps une connaissance de leur dissemblance. Une telle connaissance implique un acte mental compliqué qui ne devient possible qu'après un développement considérable. Tout ce qu'il nous importe de remarquer pour le moment, c'est que c'est là le premier phénomène dont diverses expériences élaborées nous donneront finalement les idées de changement^ de séquence, de dissemblance. Supposons maintenant qu'il se produise le changement de B k À. Voilà des matériaux pour un second rapport de séquence, pour un second rapport de dissemblance. Mais ce n'est pas tout. Il s'est produit maintenant un second état A semblable m premier état A : c'est-à-dire qu'ici se présentent des data qui dans une conscience développée constitueraient un rapport de ressemblance. Mais maintenant, même en supposant une capacité latente pour penser un pareil rapport, il n'est pas pensable, à cause du manque d'expériences avec lesquelles on puisse le classer. Qu'il se produise maintenant un autre changement d'A à B. Celui-ci constitue un second rapport de dissemblance, de la même nature que celui précédemment établi — un changement ou rapport semblable au rapport précédemment expérimenté. Il y a là maintenant des matériaux qui, s'il existait une faculté de les coordonner, composeraient une pensée. Il s'est produit deux rapports de ressemblance entre des états de conscience primitifs ou des sensations, — entre A et A, et entre B et B, et aussi un rapport de ressemblance entre deux changements, — entre deux rapports de dissemblance. Une conscience déjà développée penserait ce second rapport ou changement comme semblable au premier, et le classerait avec lui, l'assimilerait à lui. Qu^se produise un autre changement de B à A. Alors un autre rapport de disseiïiblance nous est connu comme semblable à un précédent. Et par la répétition perpétuelle de ces changements A — B, B - A, les deux états et leurs rapports tondent à devenir de plus en plus connaissables. Ainsi, même dans >\\i^

conscience du type le plus inférieur qu'on puisse imaginer, il y a comme Tesquisse du rapport de séquence, du rapport de dissemblance et du rapport de ressemblance entre les sensations^ du rapport de dissemblance et du rapport de ressemblance entre les changements. Les premières expériences possibles sont celles qui fournissent la matière brute d*où ces connaissances sortent par développement.

. Supposons maintenant qu'une troisième espèce d'état, C^ une troisième sorte de sensation, se joigne aux autres. La conséquence sera rétablissement d'autres rapports de ressemblance et de dissemblance entre les états et les changements. Mais il n*y a pas seulement production ici d'une plus grande variété de phénomènes de la même espèce ; il y a aussi de nouvelles espèces de phénomènes qui deviennent possibles. Nous avous posé que les deux états A et B alternent avec une égale facilité dans chaque direction A — B et B — A. Mais si le nouvel état C suit fréquemment B et ne le précède jamais, il en résulte une expérience de deux ordres de changements qui nous sont connus par un contraste mutuel : le double changement A — B,B— A correspondant au rapport de coexistence^ et le simple changement B — C correspondant au rapport de séquence proprement dit. De plus, il n'y avait d'abord d'autre possibilité que celle d'une perpétuelle alternance entre deux états; mais l'introduction d'un troisième état non-seulement rend possibles diverses combinaisons, mais rend possible à certaine combinaison de se produire plus souvent que les autres : et la production fréquente d'une telle combinaison particulière, BAC par exemple^ fournit des matériaux pour un rapport de ressemblance, non plus seulement entre un seul changement dans la conscience et des changements précédents, mais entre un groupe de changements et des groupes précédents. Et de plus^ comme il se produit maintenant des expériences plus variées des rapports de ressemblance et de dissemblance, puisque ces rapports subsistent entre diverses

espèces d'états primitifs» diverses espèces de changements composés, tout cela apporte des data pour une conscience de la ressemblance et de la dissemblance considérées en générai, et comme distinctes des termes particuliers entre lesquels elles ont été établies d'abord .

Supposons qu'on continue pas à pas cette introduction de sensations nouvelles, de nouveaux changements et de nouvelles combinaisons entre eux, et examinons ce qui doit résul* ter de cette loi universelle de tous les changements mentaux : que plus leur production dans un certain ordre a été fréquente, et plus doit être grande la facilité et la rapidité avec laquelle ils se suivent dans cet ordre. Plus une combinaison spéciale de changements D-B-A-C aura été répétée, et plus devra s'abréger le temps que remplit la transition du premier au dernier: le résultat final, c'est que cette succession de changements ne prend pas plus, ou pas beaucoup plus de temps, que ne le faisait à l'origine un des changements constitutifs. Une conséquence de ceci,c'est que ces changements composés tendent à devenir de plus en plus clairement pensables dans la conscience à titre de phénomènes simples, — et de plus en plus faciles à classer avec les phénomènes antérieurs semblables, et à distinguer des autres. Et maintenant observons de plus ce fait important : c'est qu'en proportion qu'une chaîne de pareils changements se consolide en un changement unique, dans cette même proportimi aussi les diverses sensations qu% formentJes antécédents et les conséquents des changements de* viennent simultanément présentes pour la conscience. Quand le changement composé D B A C se produit presque instantanément, comme il finit par le faire , il en résulte qu'avant que la première sensation ou idée D ait cessé, les autres B A C se sont produites chacune. Par suite, il se produit une conscience consolidée dans laquelle beaucoup de sensations nous apparaissent comme présentées simultanément, — une conscience consolidée qui répond à quelque objet extérieur qui nous donne habituellement ce groupe de seûsaX\o\i^. ^X ^ûl^m^

308 ANALYSE SPKCIALE.

n'ayons qu'à concevoir un progrès sans fin dans cette consolidation de changements pour comprendre comment peut se produire la conscience des choses complexes ; comment les objets que connaît Tintelligence humaine, deyiennent capables d'être pensés comme semblables et dissemblables ; comment les actes les plus éleyés de la perception et de la raison deyiennent possibles.

§ 379. Ordinairement, la genèse actuelle de Tintelligence est incomparablement plus complexe qu'on ne vient de le montrer ici. Cette description n'avait qu'un but : esquisser la nature du procédé, en montrer les principes fondamentaux. Ces complications successives, que nous avons montrées plus haut se succédant rapidement, ne peuvent en réalité se produire que par des degrés insensibles. Chaque ordre d'expériences doit,par une longue habitude, être devenu organique, avant qu'on puisse aborder celles d'un ordre plus élevé. Chaque groupe d'états de conscience constamment unis doit s'être plus ou moins complètement métamorphosé en un état unique, avant que la combinaison de pareils groupes permette d'atteindre une plusgrande complexité. Dans son progrès, cette organisation des expériences doit se conformer aux lois générales de toute organisation, et doit par conséquent être extrêmement lente.

Si nous prenons la description qui précède comme destinée simplement à esquisser d'une manière générale la méthode d'évolution de la conscience^ elle servira à nous montrer que dès le début, et même dans les premiers phénomènes d'une conscience naissante, se trouvent impliqués les matériaux de ces rapports fondamentaux que l'analyse a montrés dès le commencement. Elle servira à faire mieux comprendre comment la variété infinie des états de conscience peut s'élaborer et sortir du changement et de l'espèce, du degré, de la facilité, du mode de ce chaoigement, etc.. Et elle servira à faire comprendre comment la consolidation perpétuellement progressive des changements, '— comment la réunion des

groupes de plus en plus étendus et de séries de groupes, peut transformer une succession linéaire de phénomènes internes» de manière à représenter ces phénomènes de coexistence très-compliqués qui constituent le monde extérieur.

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