CHAPITRE XVm
CONCEPTION DÉVELOPPÉE DE l'OBJET.
§ 466. Nous avous remarqué dans les §§ 347 et 348 qm rimpresâiun que nous appelons résistance, a est rélémcntde conscience primordial universel et toujours présent. » «Il est primordial, en ce sens qu'il est une impression dont les (Ires les plus inférieurs sont eux -mômes susceptibles, i .... c(Il est universel, en ce qu'il est à la fois conoaissable par tout être qui possède untî sensibilité, et par toutes les parties du corps do cet être. » .... « 11 est toujours présent, en tant que tout être ou, jusqu'à un certain point, tout être terrestre, lui est sujet durant toute son existence. » Et noos avons montré que par suite la résistance était « la langue maternelle de la pensée, dans laquelle toutes les premières connaissances étaient enregistrées, et dans laquelle tous les signes appris après elle pouvaient être interprétés. »
Par suite, la conscience de quelque chose qui résiste est, avec la ségrégation de nos états de conscience eu vifs et en faibles, le signe général de cette existence indépendante impliquée par l'agrégat vif. Nous avons vu que l'exploration mutuelle de nos membres, excitée par les idées et les émotions, établit dans la pensée une cohésion indissoluble entre l'énergie active, telle qu ulle jaillit des profondeurs de notre conscience, et la résistance équivalente qui lui est opposée, aussi bien qu'entre cette résistance et une pression équivalente dans la partie du corps qui résiste. Par suite, la conception fondamentale d'une existence en dehors de la •conscience, est celle d'une résistance plus une force que la rcsislauce mesure.