CORRESPONDANCE
§ 129. Dans la première partie de cet ouvrage, nous avons examiné ces faits de structure et de fonctions nerveuses qui forment les données de la psychologie ; dans la seconde, nous avons réuni les inductions tirées d'une vue générale des états et processus psychiques : nous sommes maintenant préparés pour une explication déductive. Le champ de recherches où nous sommes entrés incidemment dans le dernier chapitre^ en cherchant une explication des phénomènes de plaisir et de douleur, doit être maintenant exploré dans son entier et systématiquement.
Si la doctrine de l'évolution est vraie, il en résulte nécessairement que l'esprit ne peut être compris que par son évo-
* Ce ehtpUre reitoplâce cinq cirapîtres qui, dans la prànière édtii'oh; prépàftieht la SfftUhète générale. Le premier, sur la mèlbode, sera probablemedt renfermé dans rintrodoetion aux Premiers Principes. Les autres sont maintenant contenus dans la partie !'* dët Plr^dpes de biologie. A part eeOe iupi>resAoii, ta kyhïl^e lènttraie reste la nèma en sabstanee» mais elle a été améliorée, quant k la forme.
(Note de Vauteur.) .
Les Principes de biologie n'étant pas traduits en français, nous a qu'il serait utile de mettre ces chapitres à la disposition du leetaur. Mou: afee Tagrément de l'auteur, placés en k))(iendtcc â là fln dii \» vôloBé.
(Note des iroducU
3!)-'i I.liS IXDUCTrONS DK la PSTCHOLOeiI
état de conscience autrefois agréable. Nouseoaw dans la répugnance eitrâme des enfants douces qu'ils ont prises avec une médecin vera probablement dans sa propre eipér|f pie d'aversion acquise d'un autre ordre v
Z" Les plaif i['S se ressemblent plus ' états de conscience qui les causent, î ^^ ^
peut suivre une ressemblance anal p ,iéral m sir produit par la vue d'un beau tjériodetli
le même qualitativement que c ,ible de com expressive en musique. Il y p ^ périodeB. sentimelits agréables éveillés l'^tude je l'etp par une pensée trèB-poétiq< jj, ^.^ gradations , quer l'expression de la p> ^«ssentanU.
plaisir que cause un pur' ^^ue faut-il se placer même nature. Kiitiu l^iieévoluUonîCommeB cieux, clc, etc., pou'./J(ioa asseï générale pc causent un grand pl^^ns mentales, depuis Ta ralemenl reconnu^VJjueurs de sensibilité jusq frappante dans IwJJy émotions comme les oAt d(! chaleur, de ^f^^thode qu'on doit buîtw • semblent qua -y^ jbous f;>il comparer les phén intenses, les J^^mÈnes qui leur ressemble;
. yj^""^
ir, de ij^^thode qu'on
quii /^^ jBous f;iil cotnf
les K^jfomènes qui lei
El il y a uac ÇPÇ^ère les uns et les autres ]
leurs périp^^,; pries autres phénomènes
tenues. ^ÇJildcut classes de faits, différ
cousiiLii pailla.
(laiiv
r^l^^irctneut les faits contenus <
,i^ jiyiuiip, si nous trouvons une
^^BieDtale, r^^nferme l'évolution
y**^ nous iiuious (rmivé par là o
T'^V^''* P'""'^'*'*'"* eulierde l'évoli
S'^T^* ^^^ ''^ limiter cette fora
ff/^
^T DR i/ksprit, etc. 297
'^exprimée par elle. Maîsnotre
montrons d*abord Tévolu-
'o, sauf à spécialiser
ceux de l'esprit
ces de phénomènes
tre, tandis qu'elles ne
..liomènes que d'une ma-
.e question se réduit donc à
entre la \ie mentale et la vie
dut à ceci : Qu'est-ce qui distingue
.nerchant une conception de révolution
.ent large pour embrasser tous les faits^
imenés à la définition de la vie donnée au
neipes Ue biologie.
ouvrage (partie T* , chap. iv) on en est arrivé à cette
/roximative de la via : « que c*est une combinaison
j de changements hétérogènes à la fois simultanés et
snifs. Dans le chapitre suivant, on a montré que, pour
iforoier cette idée approximative en une idée complète,
nécessaire de reconnaître la connexion existant entre les
u qui ont Heu dans l'organisme et celles qui ont lieu au