‹ Principes de psychologie, tr. sur la nouv. éd. anglChapitre 28 sur 67 · Vl S\'NTHK3li r.ÉNiilî.VMi · texte numérisé non relu

Vl S\'NTHK3li r.ÉNiilî.VMi

imltrc des sensatioDs périodiques de TorgaDisme lui-mSat De là le Tait que ces premiers exemples d'uo ordre plus Hné de corrcsponduijco diiiia le temps, août des exemples im lesquels une périodicité interne s'accorde avec une périodinà externe. De là le fait que, dans les cas, juste au dessus <'■': ceux-ci, — cas oii se montre quelque préviâîoo des éiibtmeuts futurs, comme celui d'un chieu cachant ub os ai prévisiou du moment où il aura faim de nouveau, — il y évidemment rapport à une reproduction identique i'él£> organiques.

§ 149. Le fait qu'il ya une si graude différence entre Is séquences mécaniques ordinaires et la plupart des aéqueoMi non mécaniques sous le rapport de leur durée, joint à la tir constance que la production d'une correspondance entreil» séquences internes et de longues séquences externes impliqua quelque manière d'estimer le temps, sert à expliquer comiD'iil il arrive que ce n'est que quand nous atteignons une phM avancée de l'intelligence que cette espèce supérieure dewrrcspondunce dans le temps commence fi maaifuslcr une eilOf sion marquée. Ce n'est que quand nous arrivons i la humaine que les lents changements vitaux chimique!, tlitr miques, subis par les objets du milieu reocontreut daDsl'Q ganisme des changements adaptés. Non que celte transitii soit soudaine. Il est certain qu'aux premières périodes < progrès humain, la méthode pour estimer les époqucj : diffère pas en nature de celle employée par les auimauil plus intelligenls. Il y a encore des traces historiques dd fait, qu'à l'origine, l'humanité ajustait ses actions aux loo^ séquences du milieu environnant, tout comme les AustralÎM et les Boschimans le font maintenant, en observant lea gratious des oiseaus, les inondations des rivières, laDonisi* des plantes. El il est évident que les sauvages qui, aprèiJ! maturité d'un certain fruit, voyagent vers le rivage de hwt, sachant qu'ils y trouveront alors un coquillag« particuli*f. prtU A point, soûl gmàè% çav Mivçtii^àilé <^ui est il

près le même que celui du chien qui, voyant mettre la nappe pour le dtner, se tient à la fenêtre pour guetter son maître. Mais quand on en vient à remarquer que ces phénomènes des saisons coïncident avec des phénomènes réguliers dans le ciel ; —quand, comme c'était le cas pour les Hottentots aborigènes, les périodes en viennent à être reconnues^ partie par les changements astronomiques, partie par les changements terrestres, alors, pour la première fois, nous voyons apparaître un moyen par lequel la correspondance dans le temps peut être indéû- Diment étendue. Les mouvements journaliers du soleil et les phases mensuelles de la lune ayant été une fois généralisés, avec cela une certaine faculté de numération, il devient possible de reconnaître les intervalles entre les antécédents et les conséquents très-distants les uns des autres et d'y ajuster ses aetes. 11 y a dans le milieu un grand nombre de séquences auxquelles il n'est pas possible pour Torganisme de correspondre directement, en l'absence de périodes fonctionnelles correspondantes; mais on peut les distinguer et y répondre indirectement quand se produit cette faculté de compter les jours et les lunaisons. Étant données une unité de temps et une faculté d'enregistrer les unités, les actions internes peuvent être ajustées aux innombrables actions non mécaniques qui 86 passent extérieurement, et qui, quoique les moins frappantes, sont souvent les plus importantes par leurs effets.

Lorsque, comme dans ces cas, les séquences excèdent en longueur la vie de l'individu humain, la correspondance se produit par l'opération de plusieurs hommes dont les actions sont coordonnées. L'astronome qui calcule l'orbite d'une comète à courte période et qui, après un certain nombre d'années^ mois et jours, dirige son télescope vers cette région du ciel où l'astre attendu doit apparaître, nous montre en lui l'entière correspondance entre une série interne et une série externe de changement. Mais quand des siècles s'écoulent entre la prédiction et l'accomplissement, nous voyons, à l'aide du langage, les travaux successifs de plusieurs Viomm^^ s' xïùvx

en une longue séquence, qui produit le même ajustement i une séquence externe que si elle avait été le fait d*un eeal individu vivant durant tout cet intervalle. Peut-être rien m tend-il plus fortement à suggérer la conception d'une huannité faisant corps que ce fait^ que Thumanité eo général peil correspondre aux changements environnants, qui sont beMh coup trop lents pour que les individus qui la composent y répondent.

§ 480. L'extension de la correspondauce dans le tempii comme son extension dans Tespace, implique un accroissemeit dans la quantité de vie, et rend possible une plus grande eostinuité de vie. Chaque progrès dans la connaissance de séquences de plus en plus longues, est un ajustement d'une nouvelle suite de relations internes à une nouvelle suite de relations externes, — implique une série additionnelle d'» tions vitales, — implique par conséquent un accroissement dans le nombre et Thétérogénéite des changements combinés qui constituent la vie. Et en môme temps, rajustement de l'organisme à ces séquences, qui deviennent successivemeal plus longues, consiste lui-même à éviter ces dangers ou à saisir ces avantages qu'offrent de si longues séquences; c'est donc un progrès dans notre propre conservation. Gomme nous l'avons vu, ce fait est prouvé non-seulement par le développement ascendant de la vie des brutes, mais aussi par le progrès humain. Dans tous les cas cités plus haut, où les races plus civilisées reconnaissent des changements plus lents et prévoient des changements plus éloignés que le sauvage qui vil au jour le jour, il est évident qu'on rencontre un plus grand nombre de hasards, et qu'une plus longue durée de vie est assurée : mais en môme temps qu'on rencontre un plus gnoi nombre de hasards, un plus haut degré d'activité vitale eil néccssairemsnt déployé. Et Ton peut même alléguer d'une niaiiiére plausible que la mémo chose est vraie uon-seulemeot des courts processus de causalité que la science nous révélef mais aussi de ces périodes à peine concevables qu enveloppeo^

les plus vastes géoéralisations de r^stronomie et de la géologie . Car si, directement» ces connaissances modifient peu les actions humaines, cependant, indirectement, en portant la lumière dans Tbistoire de la nature de l'univers, en en influençant ainsi les théories humaines sur la création et rhomme, elles produisent finalement de puissants effets sur la conduite de notre race.

CX>ItKESPONDANCE, ETC. 339

Me an plus haut degré. Et il est clair le conatammeot baigné par la matière que sous des cooditioas parUoans l'ajustemeut de ses change- - exteraes qui se produisent In correspondance.

ni distingue le régne neut les distinguer, l'organisme, le mii.-(,' et le temps. Généc que, tandis que, pour les uc, la matière intégrable est .iditlons uniformément utilisables; .utes, elle est toujours présente, mais •.Lions uniformément utilisables, pour les ^ nt uniformément présente ni sous des consent utilisables ; — elle existe dans des corps dus dans le milieu, et qui ne peuvent a'obactions spéciales. Et ainsi la Dourrllure, au e partout, se spécialisant, il en résulte une îrieure des correspondance. S'il est impropre orption purement passive des éléments envilition sous laquelle seule un organisme peut contact avec des masses spéciales de matière spéciaux requis pour les utiliser. Là même iore d'organes de priihension ni de digestion, l'animal enveloppe et enferme graduellement l'il rencontre, et nous voyons par 1^ combien connexion entre cette nouvelle suite de rela- Line nouvelle suite de relations internes. Nous l'existence de la nourriture sous forme solide lirement que l'ui'gnDisme répondra différemsoit d'une matière solide, soit d'une matière BDt c'est \h un progrès vers une spécialité idance.

Page 1