CES PRINCIPES
§ 249. La dernière phase de notre argumention synthétique est enfin atteinte. Il nous reste à comparer les déductions tirées dans les chapitres précédents d'un principe physique avec les lois établies par induction de l'activité mentale, et de voir si les deux correspondent.
Il a été remarqué, dans le § 323, que ]a loi à priori de rintelligence serait réalisée, et le développement de l'intelligence expliqué, si Ton pouvait montrer « que, quand une onde de transformation moléculaire passe à travers un appareil nerveux, il s'opère dans cet appareil une modification telle que, toutes choses égales^ une onde semblable subséquente y doive passer avec une plus grande facilité que celle qui Ta précédée, d Ensuite on a conclu des principes de mécanique établis qu'un changement de structure de cette sorte doit avoir lieu en effet. Et depuis, nous avoâs été occupés à retracer l'évolution nerveuse comme étant un résultat accumulé de tels changements.
Il ne nous reste plus qu'à observersiles faits de l'expérience quotidienne peuvent être semblablement interprétés, si l'hypothèse est vérifiée encore par l'accord de ses corollaires avec les généralisations des psychologues et avec les vérités vulgairement reconnues.
§ 250. La coïncidence entre les lois [établies de l'association et les diverses conséquences du principe physique exposé plus haut est manifeste.
L'expérience nous montre continuellemetiX o^xiLfc^ \wi\R,%
628 SYNTHÈSE PHYSIOUB.
choses égales, la counexion formée entre deux sentimeutSM idées qui se présentent simultanément ou en successûo, est forte quand ils sont vifs et légère quand ils sont faibles. Ou peut déduire cette vérité de l'hypothèse. ProportioDoeUeintAl à la force de la décharge qui passe par une ligne de molécdtt non symétriquement rangées, varie la quantité de forte dépensée pour les rapprocher d'un arrangement syuiélriqiH,A cette force les rend ainsi capables de transmettre la décharp suivante avec une résistance moindre. D'où il suitque, phBks sentiments unis sont énergiques, plus le retour de l'oo iBiè' nera facilen:ieat celui de l'autre , plus l'associalioa qui les sain sera étroite.
C'est une proposition également f^imilière que la rtpéâm du rapport entre deux états de conscience, perceptioa m pensée, fortifie leur union. Plue fréquemmeol se reoeoBtnk passage du premier au second, plus cohérents ces états ikriM- Dent l'un à l'autre, — plus facilement l'antécédent pnmpt le conséquent. Cela encore est un corollaire de l'hfpathte- Car l'argument exposé dans le § 2â4 établit que, du SMMtnment moléculaire déchargé le long d'une ligne de molécski à l'état de transformation isomérique non sj-métriqaeiMSi disposées, une partie est transmise par chacune des moiAculH à la suivante, tandis qu'une partie est absorbée pour amesfr celte molécule eu relatiou symétrique avec ses YoUïnes. hr conséquent, de la décharge subséquente, une plus jpvtit partie passera outre, une moindre sera absorbée dans la Uinâ d'arrangement, la résistance à l'excitation de l'un de cas M* nerveux par l'autre dimiQuera, et les idées currespondiole seront plus cohérentes.
Un autre fait trouve encore ici son explication. Dans )■ développement de la conueiion des états de coD»cîeac«,« peut observer que les premières répétitions deà rapport»^ l^ unissent sont plus cfticaces que le* dcruièn-c. tVatoi luriqoe tempti, le retour d'une succesiiioa augmeole (Tu» « 6en6ib\c \a UdWvi; visvï. Vii^t^ucilc ranlêccdeulpnrt»-